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lundi, octobre 12, 2026
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Monja Roindefo : Le MONIMA pour une nouvelle société démocratique

L’ancien Premier ministre Monja Roindefo lors de la conférence-débat à Soanierana, samedi dernier.

Alors que la vie politique dans le pays connaît une dynamique un peu particulière depuis ces dernières semaines, le MONIMA et Monja Roindefo ont choisi d’apporter leur soutien au processus de refondation, tout en exigeant une rupture radicale et de vraies réformes démocratiques.

L’ancien Premier ministre Monja Roindefo et son parti, le MONIMA, ont fait leur rentrée politique samedi au Cemes Soanierana lors d’une conférence-débat ayant pour thème « Madagascar à la croisée des chemins », réunissant les forces vives de la Nation. Tout en exigeant une rupture radicale avec les systèmes du passé, Monja Roindefo a réaffirmé son soutien au processus de refondation mené par les Forces armées. Il a rappelé son appel du 10 octobre 2025 incitant l’armée à stopper les violences contre les jeunes et le mouvement citoyen, menant dès le 11 octobre à la chute du régime. Il réitère l’appui du MONIMA au Président de la Refondation et aux quatre hauts conseillers.

Redistribution. Toutefois, ce soutien repose sur un socle doctrinal strict. « Le principe fondateur du parti MONIMA repose sur trois démocraties complémentaires : politique, économique et sociale. La souveraineté populaire ne sera pas de vains mots, mais se manifestera dans la vie quotidienne », a soutenu Monja Roindefo. Selon lui, la réussite d’un gouvernement ne se mesure ni aux dépenses engagées ni aux bâtiments inaugurés, mais au nombre de familles qui sortent durablement de la pauvreté. Farouchement opposé à une simple redistribution des postes (« spoils system ») ou au nomadisme politique, le MONIMA met en garde contre la banalisation des concertations actuelles. « Cette rencontre ne doit pas être une simple réunion de plus, mais doit engendrer une méthode de travail et une responsabilité collective », a martelé l’ancien Premier ministre.

Pacte commun. Pour éviter toute « capture de l’État » par une minorité ou des groupes d’intérêts, il préconise l’indépendance totale de la justice, des organes électoraux et des instances de lutte contre la corruption. Sur le plan institutionnel, le patron du MONIMA prône la prudence : des élections précipitées, organisées dans des conditions contestables, ne feraient que réinventer la crise. « Un débat en profondeur doit être instauré. L’unité nationale doit être préservée comme la prunelle de nos yeux. Ainsi, un fédéralisme qui diviserait le peuple malgache ne conviendrait pas à notre pays », a-t-il conclu, appelant à un pacte commun incluant toutes les composantes de la société, notamment la Gen Z et la diaspora.

Julien R.

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2 Commentaires

  1. Qui est ce Monsieur Monja Roindefo? Un usurpateur de son père, ancien révolutionnaire, qui cherche encore de se donné de la gloire, en changeant le moteur de sa coccinelle.
    Heureusement sans emploi depuis toujours (apres son CV), c’est mieux comme ça: car il ne connait que sa propre casse.

    Hey, ho, oubliez lui, c’est un parti sans rien, sa propre « machune de vote, que personne ne vote », un usurpateur de leur « petits revolution qui a eu lieu vingt ans avant sa naissance : c’est mieux ainsi ; malheureusement, Rajoelina a fini par le nommer Premier ministre pour une durée de six mois : quelle humiliation, pour un tel désastre.

    Mon dieu, quel looser…. admirez le… et perd par la même occasion.: il ne vaut pas le papier, quel gaspillage.

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