
Au total, 138 517 élèves figurent parmi les bénéficiaires annoncés par ce projet d’amélioration de l’accès à l’eau et à l’assainissement auprès des établissements scolaires et des centres médicaux.
L’accès à l’eau potable et à des installations sanitaires adaptées reste un enjeu majeur pour les établissements scolaires et les structures de santé dans le pays. Dans une école, l’absence d’eau potable et de sanitaires fonctionnels ne relève pas seulement d’un problème d’infrastructure. Elle pose aussi la question de l’hygiène quotidienne des élèves et des conditions dans lesquelles ils suivent leur scolarité.
Cibles
C’est à ces besoins que répond le projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement (PAAEP), financé par la Banque mondiale. Le programme concerne 260 établissements scolaires et 70 centres de santé dans quatre régions : Analamanga, Haute Matsiatra, Vatovavy et Fitovinany. Au total, 138 517 élèves sont annoncés parmi les bénéficiaires, dont 70 724 filles et 67 793 garçons.
Durable
Le 16 octobre dernier, à Analamahintsy, la ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, la Dr Minosoa Anjaratiana Elia Razafindrianaina, a visité des infrastructures WASH dans des écoles et des centres de santé, en présence de représentants des ministères de la Santé publique et de l’Éducation nationale. Une visite qui souligne l’importance accordée à ces infrastructures, et surtout à la dignité humaine. Si les travaux avancent et que la volonté de changer la donne est manifeste, la question de la durabilité de ces infrastructures demeure dans un pays où la culture du bien commun, et de la préservation du bien public, est encore loin.
José Belalahy




