
L’Assemblée générale des Nations unies a de nouveau réclamé, le 28 octobre 2026, la levée de l’embargo économique, commercial et financier imposé par les États-Unis à Cuba. Madagascar figure parmi les 130 pays ayant soutenu la résolution, adoptée dans un contexte de durcissement des restrictions américaines et de recul du soutien international à La Havane. Le texte a recueilli 130 voix favorables, contre 17 voix défavorables et 25 abstentions. Israël et le Maroc figurent parmi les pays ayant voté contre, tandis que l’Allemagne s’est notamment abstenue. Malgré cette majorité, la résolution demeure non contraignante sur le plan juridique. Elle traduit néanmoins la position de la majorité des États membres sur un embargo qui perdure depuis plus de six décennies.
Pour Madagascar, ce vote constitue une nouvelle expression de son soutien à la levée des sanctions américaines contre l’île des Caraïbes. Cette position s’inscrit dans un scrutin où la majorité des pays participants continue de réclamer la fin des restrictions imposées par Washington, même si le front diplomatique favorable à La Havane se réduit progressivement. Les chiffres illustrent cette évolution. En 2024, la résolution avait recueilli 187 voix favorables, contre deux voix défavorables, dont celles des États-Unis et d’Israël, et une abstention. En 2025, le nombre de pays favorables était tombé à 165, face à sept votes contre et 12 abstentions. Cette année, le texte n’a obtenu que 130 voix favorables, tandis que les votes contre ont atteint 17 et les abstentions, 25. Cette baisse successive témoigne d’une évolution des équilibres diplomatiques autour du dossier cubain.
Si la demande de levée de l’embargo conserve une majorité à l’ONU, les soutiens à La Havane sont désormais moins nombreux qu’il y a deux ans. Depuis 1992, l’Assemblée générale adopte régulièrement des résolutions appelant à la fin de l’embargo américain. Mais ces votes n’ont pas permis de mettre un terme aux restrictions, faute de caractère juridiquement contraignant. Sous la présidence de Donald Trump, Washington a accentué la pression sur Cuba, déjà confrontée à une profonde crise économique et énergétique ainsi qu’à de graves pénuries. L’embargo reste, en effet, au cœur des tensions entre les deux pays et continue d’alimenter les divisions diplomatiques. Après plus de 60 ans de restrictions et des dizaines de résolutions réclamant leur levée, l’impasse demeure. Le vote du 28 octobre confirme la persistance d’une majorité favorable à un changement de politique, sans pour autant garantir une évolution concrète de la position américaine.
Rija R.




l’ONU devrait faire une résolution pour virer un régime dictatorial mettant sa population en détresse totale
Occupez-vous de Madagascar d’abord pays sans guerre sans embargo pourtant plus pauvre que Cuba.
Si vous avez le centième du courage des cubains, essayer de dénoncer ce qui se passe avec ce colonel de pacotille.
Pauvre tâche!