
Implantée au cœur du quartier d’Andravoahangy (rue Marguerite-Barbier), l’École Privée La Poussinière célèbre cette année un demi-siècle d’existence. Reconnue comme l’une des écoles primaires privées les plus réputées de la capitale, cette institution a su traverser les décennies en conservant sa vocation première : offrir un cadre d’apprentissage rigoureux, chaleureux et tourné vers l’avenir. À l’origine, c’était seulement une école primaire, mais le secondaire existe maintenant depuis deux ans. Fondée par Rakotomanana Andrianavalona Perline, l’école s’est forgée au fil des ans une solide réputation d’excellence pédagogique. Aujourd’hui dirigé par Sehenonavalona Zoé Rakotomanana, l’établissement perpétue cet héritage précieux en accueillant les enfants du jardin d’enfants jusqu’au collège. Depuis cinquante ans, La Poussinière s’impose comme un véritable tremplin pour les tout-petits, favorisant leur épanouissement personnel et intellectuel dans un environnement familial et sécurisant.
Trilingue. Fidèle à ses objectifs initiaux, l’établissement poursuit une mission essentielle : garantir une éducation de base solide. Pour répondre aux défis d’un monde en constante évolution, l’école propose un enseignement trilingue : français, malgache et anglais. Cette approche favorise une meilleure intégration des enfants dans la vie sociale, tout en les encourageant à embrasser un cursus scolaire ambitieux. Un demi-siècle d’histoire, c’est aussi des centaines d’élèves qui ont grandi entre les murs de l’établissement avant de s’accomplir, chacun à sa manière, dans la vie professionnelle. Devenus dirigeants, cadres, enseignants ou professionnels accomplis, les anciens élèves gardent l’empreinte de cette école qui a su forger leur rigueur et leurs valeurs. À l’occasion de ce jubilé marquant, la direction tient à exprimer sa profonde gratitude aux familles, au personnel dévoué ainsi qu’à tous ceux qui accompagnent La Poussinière depuis tant d’années. Portée par son histoire et tournée vers l’avenir, l’École Privée La Poussinière continue d’écrire l’avenir de la jeunesse tananarivienne avec la même passion qu’au premier jour.
Narindra Rakotobe



