
Sapins, guirlandes et boules de Noël font progressivement leur retour dans les boutiques. En parallèle, les embouteillages qui se multiplient à Antananarivo rappellent que les fêtes approchent à grands pas. À quelques semaines de Noël, l’ambiance commence à s’installer dans la capitale.
Dans plusieurs magasins d’Antananarivo, les décorations aux couleurs rouge, verte et dorée occupent déjà une place de choix. Les sapins artificiels importés de Chine sont les premiers à faire leur apparition sur le marché, tandis que les sapins « made in Madagascar » restent encore rares et presque invisibles dans les points de vente. Les commerçants constatent déjà un intérêt croissant des ménages pour les articles de décoration. Les sapins artificiels se vendent à partir de 50 000 ariary, mais les grands modèles, plus fournis et mieux garnis, atteignent jusqu’à 300 000 ariary. Malgré cette hausse des prix, certains consommateurs préfèrent effectuer leurs achats à l’avance afin d’éviter la ruée des derniers jours. Du côté des accessoires, les boules décoratives affichent également des tarifs variés selon la qualité et la quantité contenue dans chaque paquet. Les prix oscillent généralement entre 5 000 et 30 000 ariary. Les guirlandes, quant à elles, sont vendues entre 1 500 et 50 000 ariary pour les modèles lumineux les plus recherchés. D’autres ornements, comme les étoiles, les rubans et les figurines de Noël, complètent les rayons déjà bien approvisionnés.
Embouteillages
Dans les rues de la capitale, les signes annonciateurs des fêtes se font aussi remarquer à travers l’intensification de la circulation. Les embouteillages deviennent de plus en plus fréquents sur plusieurs axes stratégiques de la ville, notamment aux heures de pointe. Automobilistes et usagers des transports en commun doivent désormais s’armer de patience face à une circulation qui se densifie chaque jour davantage. Comme chaque année, la combinaison des achats de fin d’année, des préparatifs festifs et de l’augmentation des déplacements contribue à transformer progressivement le visage de la capitale à l’approche de Noël.
Narindra Rakotobe



