Les « mauvaises langues » disent que les aides d’urgence lors des cataclysmes naturels font le bonheur des gouvernements sans exception parce qu’elles comblent les déficits structurels qui existent bon mal an. Plus les dégâts sont importants, plus ces aides sont importantes et donc, non seulement, on force un peu sur l’évaluation des effets de la catastrophe tout en déployant une force de persuasion auprès des éventuels donateurs.
C’est devenu un jeu de poker menteur parce chacun sait que son vis-à-vis manque de sincérité parce que les bailleurs jouent aussi sur la sensibilité humaniste de ses contributeurs ou de ses contribuables
Maintenant, dans l’histoire on peut se dire : Tant mieux si l’on reçoit beaucoup plus qu’il n’en faut. Mais la vraie question est : Est-ce que le sinistré bénéficie vraiment et en totalité de ces aides qui lui sont destinées ? Le doute est permis car la transparence n’est jamais de mise dans ce type d’opération et encore moins la redevabilité du réceptionnaire qui s’engage à réparer les préjudices subis.
Il y a fort à parier que les indemnités de déplacement pour soulager les régions sinistrées ont été revalorisées étant donné les risques encourus en ces lieux.
M.Ranarivao




