
Amoron’i Mania fait partie des trois dernières régions les moins avancées nécessitant un développement socio-économique urgent à travers une refondation.
Les parties prenantes œuvrant pour le développement régional ont émis ce constat. La preuve, aucune industrie n’y est installée après la fermeture de l’usine AFOMA, a-t-on appris de source locale. Ce qui a entraîné une forte croissance du taux de chômage. En outre, la plupart des infrastructures routières desservant les districts et les communes sont dégradées. D’autres maux sont également évoqués, pour ne citer que la recrudescence de l’insécurité. Des cas de peste sont également signalés dans cette région à forte potentialité, d’après toujours les informations recueillies localement.
Nomination du chef de région
En dépit de tout cela, la région dispose d’une grande superficie favorable aux exploitations agricoles. Sa population est, en même temps, majoritairement jeune. Ce n’est pas tout ! Amoron’i Mania est réputée pour ses richesses naturelles, qu’elles soient de surface ou du sous-sol, sans oublier la présence de nombreux intellectuels originaires de la région. Pour ces raisons, la Gen Z d’Amoron’i Mania ainsi que la majorité des maires de la région proposent la candidature d’une personne répondant à leurs critères au poste de chef de région. Il s’agit d’un jeune responsable, mature et actuellement élu dans ses fonctions, ayant une qualité de rassembleur tant sur le plan politique que social. Il est également un acteur du développement disposant d’une expérience avérée en la matière, tel qu’un ingénieur agronome. Le candidat doit, en même temps, être une personne compétente en relations nationales et internationales, approuvée par les militants des générations X, Y et Z ainsi que par la majorité des maires de la région, tout en résidant et en connaissant parfaitement Amoron’i Mania. Ceux-ci sollicitent ainsi la prise en considération de leur avis, tout en demandant la nomination rapide du chef de région d’Amoron’i Mania afin de préserver la lutte engagée et de soutenir la dynamique de la refondation.
Navalona R.



