
La construction de l’autoroute Antananarivo-Toamasina progresse, avec déjà plusieurs sections achevées. Une prolongation d’environ six mois est toutefois envisagée en raison d’un arrêt temporaire des travaux.
Le chantier de la future « autoroute » reliant Antananarivo-Toamasina a reçu, vendredi dernier, la visite de hauts responsables de l’État. La délégation, conduite par le Conseiller supérieur chargé de la Réforme, le colonel Solofoniaina Thierry Rampanarivo, et le médecin général de brigade Ranoelson Zafitasondry Marcellin, représentait le président de la Refondation de la République de Madagascar. Elle était accompagnée du ministre des Travaux publics, Henri Jacob Razafindrianarivo, ainsi que des représentants de l’entreprise SAMCRETE, adjudicataire du projet. Cette visite s’est déroulée au niveau du fokontany d’Ambodifasina, où les travaux de terrassement progressent. Les responsables ont pu constater l’avancement du chantier et recevoir des précisions techniques sur l’infrastructure. Le projet prévoit une autoroute de 250 kilomètres, dont 80 km constituent la première phase. Conçue pour une vitesse de circulation de 100 km/h, elle pourra supporter des charges allant jusqu’à 44 tonnes. Des postes de péage et plusieurs aires de repos viendront compléter l’aménagement.
Prolongation
Si certaines sections sont déjà achevées, une prolongation d’environ six mois est toutefois envisagée en raison d’un arrêt temporaire des travaux. Les autorités ont toutefois assuré que la coopération entre les parties prenantes se poursuit et que l’ensemble du projet sera mené à terme. « La collaboration reste solide et les partenaires sont engagés à finaliser cette infrastructure stratégique », a déclaré le colonel Solofoniaina Thierry Rampanarivo. Ce projet d’envergure, considéré comme l’un des plus importants du pays, devrait transformer la mobilité entre la capitale et le principal port de Madagascar, renforçant ainsi les échanges économiques et logistiques.
Narindra Rakotobe





Et pendant ce temps : délestage jirama électricité et eau sur la capitale aussi fort que pendant de l’époque du DJ
Difficile de parler de développement sans eau et électricité fiable
Cette refondation est une nouvelle blague locale