
Le bureau permanent de la commission électorale a connu également un remaniement. Les anciens conseillers sont propulsés à de nouveaux postes de responsabilités.
La Commission électorale nationale indépendante a finalisé la recomposition de son bureau permanent, dans le cadre de la refondation À l’issue d’un réajustement interne engagé après la démission de l’ancien président, Retaf Arsène Andrianarisedo Dama ex-patron de la CENI, a été nommé premier conseiller, marquant l’un des principaux changements opérés au sommet de cet organisme en charge des élections. Cette nouvelle configuration redistribue plusieurs postes clés. Soava Andriamarotafika, jusque-là rapporteur, devient deuxième conseiller, tandis que Laza Rabary Razafimamonjy est désigné troisième conseiller. Jeannot Guy Georges Razafindraibe accède aux fonctions de deuxième vice-président et Tina Ifanomezantsoa Randrianarivonantoanina est nommée troisième vice-présidente.
Équilibres
Par ailleurs, Roger Marc Fidimiafy a été promu rapporteur principal, épaulé par Jacques Michel Ravalitera en tant que rapporteur adjoint. Le premier vice-président, Andoniaina Andriamalazaray, conserve quant à lui son poste, assurant une certaine continuité dans la gouvernance de la commission. Ce remaniement intervient dans le sillage de la désignation, la semaine dernière, de Thierry Rakotonarivo comme nouveau président de la CENI. Un changement de leadership intervenu dans un contexte de réajustement interne visant à stabiliser l’institution. Parallèlement, Tiaray Fanahimana a été écarté de son poste de directeur de cabinet du président de la CENI. Ancien directeur général de la communication, il est connu pour sa proximité avec Lalatiana Rakotondrazafy. Un départ qui confirme la volonté de la nouvelle équipe de redessiner les équilibres internes de l’organe électoral.
Stratégique
La nouvelle équipe, reconfigurée dans le cadre de la Refondation, est désormais attendue sur des dossiers sensibles, au premier rang desquels la gestion des prochaines échéances électorales. La CENI devra piloter la préparation technique et logistique des scrutins à venir, tout en rétablissant la confiance autour du processus électoral. En parallèle, des réformes sont annoncées concernant les textes législatifs régissant les élections, avec l’objectif d’actualiser le cadre juridique, de corriger les failles relevées lors des précédents scrutins et de renforcer la transparence ainsi que la crédibilité de l’institution. Un chantier stratégique qui constitue un premier test majeur pour le nouveau bureau permanent.
Rija R.



Commenter :ravao ny CENI anie no nangatahana teto fa tsy we olona no ovaina e?autrement coifee mais c’est tjr le meme jeannete,ny volo fotsiny no ovaovaina fa mbola jeannete iany no jeannete e,d le systeme ana mpanjanaka kou tena tsy mety,izy no mamatsy ny vola hanaovana fifidianana eto madagasikara d manaiky daolo ny rehetra,souverain ve zany tsika,?tsabahany hatrany anaty vilany,anazy ny baolina d ny logiciel any no ampiasaina,aveo we halabato e?nefa ze tiany ho lany no lany,satria anazy ny baolina e?zay anie io e,ka na iza na iza tiany ho lany d lany,fifidianana atao any frantsa ve zani d tsika no hamatsy vola,d logiciel antsika no ampiasaina any d hanaiky ve rizareo?fa manin rehefa aty afrika d we mety?systeme fanjanahantany vao2 zany,ary zay no tokony iadiana raha tena etat souverain,independant marina tsika.