
La danse pourrait être un loisir ou un passe-temps pour certains. Pour d’autres c’est tout un art, mais surtout un moyen de s’affirmer et d’exprimer son moi profond.
La danse c’est un tout, c’est ce qui a fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui, sa personnalité. C’est ce qui lui a permis d’être ce qu’elle voulait être, de se libérer et se sentir mieux dans sa peau, dans sa tête. C’est plus qu’une passion, c’est ce qui a défini son mode de vie. « Au début ce n’était que pour le fun comme c’est le cas pour pas mal de jeunes mais au fur et à mesure que j’entrais dans le monde de la danse, c’était évident que pour moi, c’est plus qu’un moyen de s’exprimer. C’est plus que juste bouger mon corps au rythme de la musique, parce que lorsque je danse c’est le moment où je me sens le plus vivante », a-t-elle ajouté. Brenda a commencé à se déhancher en 2011 après avoir participé au concours Danse style.
Depuis deux décennies, la danse urbaine séduit le cœur des jeunes malgaches. Elle se développe de plus en plus et on constate que certains quartiers deviennent de grandes pistes de danse, des dancefloor. Par ailleurs, des compétitions sont organisées afin que les danseurs puissent acquérir de l’expérience. Madagascar compte plusieurs danseurs avec un très bon niveau dans différentes disciplines, néanmoins, les compétitions interrégionales, internationales sont quasi-inexistantes au pays. Alors, pour avoir de la notoriété, bon nombre de danseurs professionnels ouvrent leur centre ou des clubs comme ce fut le cas de Brenda.
Iss Heridiny



