Rar Project : Hommage aux groupes iconiques
Samedi, le Rar Project a rassemblé un parterre de noctambules pour une séance de bonne musique. Du rock alternatif aux titres de groupes iconiques comme Nirvana et The Cranberries, repris par des musiciens chevronnés tels que Naday, Johary, Ampelagie, Junior, ou encore Andry et Jia. Animés par la même passion, le public se laisse entraîner dans un tourbillon de riffs de guitares électriques. Entre les distorsions, les fuzz et des sons bruts, l’ambiance est au beau fixe. Un bel hommage aux légendes comme Kurt Cobain et Dolores O’Riordan au No Comment Bar, à Isoraka.
Taom-baovao à l’Ifm : Ouverture de la saison culturelle 2026
Le Taom-baovao de l’Institut français de Madagascar a rassemblé les artistes de la jeune génération et le talent de la jeunesse actuelle sur ses planches, samedi, dans ses locaux à Analakely. Des pépites de différents horizons, mais aussi les grands noms de l’art contemporain malgache, à l’instar de l’oratrice Na Hassi, la danseuse Julie Iarisoa et tant d’autres, qui ont conjugué savoir-faire et travail collectif, ont assuré le succès de l’événement. Avec la participation active de figures emblématiques de l’art comme Michèle Rakotoson, qui, cette fois, a présenté « Le journal d’Anne Frank » avec Riambola, ce rendez-vous annuel a donné un aperçu de la saison culturelle 2026 dans une ambiance festive, artistique et pleine d’énergie.
24 janvier : Journée mondiale de la culture africaine
Une date historique sur le continent africain est le 24 janvier, qui coïncide avec l’adoption par les chefs d’État de la « Charte de la renaissance culturelle africaine » en 2006. L’identité africaine dépasse les frontières, et la célébration de la Journée mondiale de la culture africaine souligne que la culture africaine n’est pas confinée au continent. À travers l’Amérique latine et les Caraïbes, la culture héritée des ancêtres est toujours vivante et triomphante aujourd’hui. En cette année 2026, il est clair que la culture est le pont le plus solide reliant le passé et l’avenir, et que les jeunes sont les porteurs de ce message pour le monde entier. Les jeunes sont la plus grande force de ce développement. L’UNESCO, à travers la convention de 2003 sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, a affirmé que la protection des coutumes et des savoir-faire transmis est un outil efficace pour lutter contre les conflits. La musique, la danse et les langues portées par les générations africaines de l’autre côté de l’océan sont classées parmi le patrimoine commun de l’humanité.
La valorisation de la culture est un don de pouvoir au peuple et incite les jeunes à prendre leurs responsabilités pour préparer l’avenir. L’inclusion de ces richesses dans la liste de l’UNESCO est une étape majeure permettant aux communautés africaines de participer directement aux décisions concernant leur avenir. La Journée mondiale de la culture africaine n’est pas seulement une commémoration, mais un appel à la dernière génération à prendre le flambeau de la culture.
Z.T


