Les employés du Groupe SODIAT interpellent les autorités de la refondation de la République de Madagascar par rapport à leur cas. Face à l’annonce de la cessation du paiement de leurs salaires dès ce mois de décembre, faite la veille par la Direction générale du groupe, ces derniers sont descendus dans la rue hier à Mandrosoa Ivato. Privés de salaires en cette période de fêtes de fin d’année, les employés ont brandi des banderoles et ont brûlé des pneus pour exprimer leur angoisse et leur inquiétude. La route a été coupée pendant un long moment à Ivato malgré la présence sur les lieux des éléments de la gendarmerie. En effet, les employés du Groupe SODIAT réclament la levée du gel des comptes de l’entreprise afin que celle-ci puisse continuer à assurer le paiement de leur salaire. Pour trouver une issue à ce drame social touchant 4 500 ménages, les employés proposent d’entamer des discussions avec le gouvernement et affirment qu’ils ne sont pas en conflit avec les autorités de refondation actuelles. Ils cherchent uniquement une solution à leur travail et au paiement de leurs salaires. Nul n’ignore en effet que ces employés du Groupe SODIAT ne sont que des victimes collatérales d’une affaire judiciaire très complexe. Ce, dans la mesure où les dossiers impliquant leur patron ne les concernent en rien. D’autant plus que ce gel de comptes initié par les autorités de refondation survient pile au moment où les familles entament les préparatifs pour les fêtes de fin d’année. Pour l’heure, le régime de refondation de la République de Madagascar n’est pas parvenu à créer le moindre emploi. Laisser disparaître une société d’une telle envergure pourrait provoquer un véritable scandale économique. Il convient de rappeler qu’outre les comptes personnels de Mamy Ravatomanga, président directeur général du Groupe, tous les comptes appartenant à ses entreprises ont également été gelés par l’Agence de Recouvrement des Avoirs Illicites.
Davis R





Ces revendications de la levée du gel des comptes de PABLO ESCOBAR gasy signifient que ces employés sont COMPLICES d’un mafieux be vata . Ils n’ont qu’à manifester devant l’ambassade de Maurice aussi ! Le journaleux HIRAKIRAKA mpamendrofendro !
Ce que l’on appelle de la haine viscérale de l’autre. Je me demande pourquoi n’y a t-il pas saisi aux sociétés étrangères qui ne payent pas leurs impôts à Madagascar, mais les payent dans leur pays d’origines ? Et Dieu sait qu’ils sont nombreux, mais la dame Farisoa qui traîne aussi de la casserole n’osent pas par peur de représailles des pays occidentaux.
Ce que l’on appelle de la haine viscérale de l’autre. Je me demande pourquoi n’y a t-il pas saisi aux sociétés étrangères qui ne payent pas leurs impôts à Madagascar, mais les payent dans leur pays d’origines ? Et Dieu sait qu’ils sont nombreux, mais la dame Fanirisoa qui traîne aussi de la casserole n’osent pas par peur de représailles des pays occidentaux.
La sollicitude de Midi Madagasikara vis à vis de la pérénnité des emplois du groupe Sodiat est touchante et me brise le coeur. C’est curieux, en 2009, vous n’avez pas manifesté la même sollicitude pour les employés du groupe Tiko qui perdaient leur job, et pour ses sous-traitants paysans.
Tartuffes !