
La Fédération malgache de karaté (FMK) a ouvert l’année 2026 par un regroupement des membres présélectionnés de l’équipe nationale, accompagné de la présentation des vœux. Une saison riche en compétitions et en ambitions s’annonce.
Comme chaque début d’année depuis trois ans, la FMK a organisé ce rassemblement, qui a réuni 90 karatékas en stage fermé à Ambatobe pendant quatre jours, sous la direction du technicien réunionnais Georges Hafizou et des techniciens malgaches. La cérémonie de clôture s’est tenue hier, en présence du président Emile Ratefinanahary, des athlètes et de leurs parents. « Le nombre élevé de participants montre que ce regroupement est une réussite et une étape essentielle avant la saison et les compétitions internationales. Cela traduit aussi la confiance et la solidarité entre clubs et ligues envers la fédération », a déclaré le président de la FMK. Les prochains regroupements se tiendront à Antsirabe en mars, puis à Mahajanga en avril, avant le Challenge du Boeny. À l’issue de ces étapes, une sélection définitive sera arrêtée en juin.
« Durant ces quatre jours, l’apprentissage et la cohésion nationale ont été mis en avant, avec un fort accent sur le partage d’expériences entre anciens et jeunes. Les juniors nouvellement intégrés ont bénéficié des conseils des cadres expérimentés, habitués des compétitions internationales. Les encadreurs poursuivront le travail sur les fondamentaux, dans une dynamique d’évolution constante du karaté », a noté l’entraîneur national. L’équipe nationale aura pour mission de représenter Madagascar à la Youth League en Croatie en juin, puis en Italie en décembre, sans oublier le Championnat d’Afrique en Algérie et les qualifications pour le Mondial en Pologne en octobre. « La FMK cherche toujours à aligner le plus grand nombre d’athlètes, environ 10 à 15 par sortie. Depuis 2023, les résultats sont palpables, avec des médailles à chaque compétition. Cette année ne sera pas en reste : le sport est désormais une fierté nationale, portée par la fédération, le gouvernement, les sponsors, les associations de parents et les athlètes », a conclu Emile Ratefinanahary.
Manjato Razafy


