Les partisans de la chute du régime des mullahs, même sans être favorables, nit au retour de la monarchie des « Pahlavi » ni des sympathisants farouches de Trump doivent déchanter aujourd’hui.
Hier et pendant des semaines ils espéraient en finir avec l’ayatollah Khamenei et les « gardiens de la révolution », hélas pour eux, l’Etat islamique d’Iran semble reprendre le contrôle de la situation.
« Trump rétropédale et le régime reste en place en Iran » conclut les médias internationaux.
Pourtant,après des menaces de plus en plus sévères du style : « il a menacé de frapper très fort là où ça fait mal…Si les autorités répriment les manifestants…les Etats-Unis se tiennent prêts à les aider » . Au dixième jour des manifestations, il n’a fallu que quatre ou cinq jours au président américain Donald Trump pour addresser” un avertissement direct aux dirigeants iraniens” concernant leur gestion des manifestants, déclarant que les États-Unis étaient « prêts et préparés« . La situation était telle que tous les regards se sont tourné vers Trump dans l’attente de sa reaction.La menace d’un affrontement direct a atteint son paroxysme quand les dirigeants iraniens annonçaient vouloir entamer des discussions avec le locataire de la Maison Blanche.
Puis, le point d’inflexion de cette courbe croissante de menaces est survenu quand la Chine et la Rusie ont annoncé qu’ils ne sont pas “indifférents” face à cette crise ( Ce moment coincide-t-il aux brouillages des radars des avions américains les rendant inopérants?). Puis les capitales du Golf sont intervenues en “mettant au courant” Trump des destructions éventuelles des infrastructures pétrolières de la région par les missiles iraniens sans parler de l’étranglement du détroit d’Ormuz.
A partir de là , les manifestations ont diminué d’intensité parce que le “parapluie” américains ne pouvant plus se déployer. Le scenario Saddam Houssein comme celui de Kadhafi ne s’est pas répété.
Le régime des mullahs’ est encore bien là.
M.Ranarivao


