Bien que la guerre froide ne paraisse plus d’actualité malgré le conflit Russo-Ukrainien et Donald Trump peut se vanter d’en être l’artisan. L’âpreté des combats n’a pas jusqu’à maintenant fait apparaître des velléités d’un affrontement direct entre Moscou et Washington, il est vrai que pour le président américain ce « n’est pas sa guerre ».
Mais voilà que « la capture » de Nicolas Maduro par les forces américaines fait évoquer le locataire de la Maison la doctrine Monroe, ce principe daté de 1823 , censé être fondamental de la politique étrangère des Etats – Unis d’Amérique . Il peut se résumer ainsi : « Les Amériques ne sont plus ouvertes à la colonisation. Toute intervention européenne dans les affaires des Amériques sera perçue comme une menace pour la sécurité et la paix. Les États-Unis, en contrepartie, n’interviendront pas dans les affaires européennes», concept qui peut paraître anachronique en 2026. Mais il faut être un benêt comme Trump pour le remettre au goût du jour.
Alors que le premier venu sait pertinemment que ce sont les champs pétrolifères (deuxième réserve mondiale) à offrir aux grandes compagnies, sa vraie motivation. On a vu déjà qu’il reluquait les terres rares en Ukraine.
Puis, pourquoi cette doctrine ne serait-elle pas valable pour la Chine qui revendique Taïwan ?
M.R



