L’annonce de la conclusion d’un accord entre Israël et le Hamas, faite par Donald Trump avant-hier soir, a été saluée par toutes les chancelleries et qualifiée de victoire du président américain. Ce dernier, qui avait mis tout son poids dans la balance, a multiplié les pressions sur les deux belligérants et sa détermination a payé. De belles perspectives sont en train de s’ouvrir. Une libération des otages et de nombreux prisonniers palestiniens va avoir lieu et un cessez-le-feu est prévu.
La victoire de Donald de Trump
Le président américain avait affirmé, à plusieurs reprises, que la signature d’un accord de paix entre Israël et le Hamas aurait lieu très vite malgré l’aggravation de la situation dans la bande de Gaza. La communauté internationale avait multiplié les protestations contre l’attitude d’Israël qui semblait décidée à mener jusqu’au bout sa politique d’occupation du territoire palestinien. L’État hébreu a bénéficié du soutien infaillible de la diplomatie américaine dans les instances internationales. Il a bénéficié du veto américain lors du vote d’une résolution demandant l’arrêt des hostilités entre les deux camps. Les envoyés spéciaux américains n’ont cependant pas cessé de s’activer pour arriver à leurs fins. Ils ont établi des contacts avec le Hamas. Les responsables du mouvement palestinien ont accepté d’écouter les propositions américaines. Ils ont décidé de les étudier. Le Premier ministre Benyamin Nettanyahou avait affirmé que son pays était favorable au plan de paix du locataire de la Maison Blanche. Il ne restait plus que la réponse du Hamas. Ce dernier a émis quelques réserves sur certains points de l’accord proposé par l’administration américaine. Finalement, le secrétaire d’État, Marco Rubio, a pu convaincre l’organisation palestinienne d’en accepter le principe. Il prévoit la libération de tous les otages israéliens détenus par le Hamas et de nombreux prisonniers palestiniens détenus dans les prisons israéliennes. Un cessez-le-feu entrera tout de suite en vigueur. Il met fin à deux ans d’une guerre meurtrière et il a été salué par des acclamations en Israël et en Palestine.
Patrice RABE





