Le Mpox semble avoir trouvé le moyen de se faufiler hors de son premier foyer, Mahajanga, en fin d’année 2025. Cette maladie virale, contagieuse, fait l’objet d’un déploiement d’un dispositif destiné à en limiter la propagation.
Le doigt dans l’œil
Les scénarii de prévention et de riposte, vus et revus lors de la pandémie de COVID sont-ils en train de revenir pour être adaptés au mpox ? En tout cas, l’existence des dispositifs de lutte, de prévention, et de riposte, mis à (rude) épreuve il y a quelques années lors de cette pandémie totalement nouvelle qu’était alors la COVID, sont d’un grand secours pour les actuels responsables engagés dans ce chapitre du mpox. Ces mécanismes déjà existants et rôdés au fil des expériences pour affronter les éventuelles épidémies, pandémies et autres zoonoses, ne devraient avoir aucun mal à être déployés à nouveau pour cet épisode de mpox. Seulement, cela a un coût. Les financements doivent être au rendez-vous pour que la machine ne soit pas enrayée par ce grain de sable qu’est le défaut de ressources. Les ressources sont-elles là pour faire face aux défis ? En tout cas, les actuelles autorités au pouvoir ont trouvé les caisses de l’Etat en si piteux… état ! Des « trous », comme l’a indiqué le Premier ministre, hier, parlant de l’argent du Fonds routier, « affectés » – pour le pas dire « détournés » – à d’autres fins ! Qu’en est-il pour le volet santé ? Car ce chapitre du mpox n’est pas à prendre à la légère. Les actuels responsables et les tenants du pouvoir seront jugés sur leur manière de gérer ce dossier.
Le public, de son côté, devra également prendre conscience que les gestes barrières et toutes les autres consignes précautions ne sont pas à minimiser. Les négliger signifie se mettre le doigt dans l’œil. Auquel cas le mpox ne se gênera pas pour lui faire un… doigt d’honneur !
Hanitra R.



