Combien de ministres et de technocrates se sont échinés pour que le stade Barea pour qu’enfin les amoureux du football puissent assister à des matches de haut- niveaux (rencontres internationales).
Un investissement de l’ordre de 77 millions de dollars et inauguré en le 04 septembre par le président d’alors. 5ans plus tard, après « plus rien à dire » des responsables successifs on est au même stade. La CAF (Confédération Africaine de Football) refuse toujours l’homologation du stade. Le problème qui se pose reste toujours la conformité de la pelouse et celle de certains accès de sécurité, qui, pourtant avait nécessité plusieurs millions supplémentaires en 2025.
Une nouvelle orientation a dû être prise depuis le changement de pouvoir dans le pays. Désormais, c’est le ministère des sports qui prendra en charge la gestion de cet investissement. Réorganisation qui soulève encore des questions techniques et financières dit-on. L’entreprise Garden Design mettra fin à sa mission d’entretien, laissant place à une prise en charge assurée par la Fédération malgache de football. Cette transition s’inscrit dans une volonté de répondre aux exigences des instances internationales. Le stade doit satisfaire aux normes imposées par la CAF, notamment en matière de qualité et de durabilité de la surface de jeu. La pelouse hybride, combinant gazon naturel et fibres synthétiques, a été retenue comme solution technique. Ce type de revêtement est conçu pour mieux résister à une utilisation intensive et offrir une stabilité plus durable, tout en visant une réduction progressive des coûts d’exploitation. Pour le financement, Mickael, dirigeant de Garden Design, a indiqué que les standards requis pour une pelouse homologuée impliquent des investissements importants. Selon les références du secteur, l’entretien d’un terrain de niveau international représente, dans de nombreux pays, un coût annuel plus élevé. Il estime que les montants appliqués jusqu’à présent à Madagascar restent bien en deçà des pratiques observées ailleurs, y compris pour des stades de moindre envergure.
Dans tout ceci, on oublie que ce stade, est utilisé, comme un endroit fourre-tout par les dirigeants en y organisant, concerts défilés militaires, cultes évangéliques sans parler des meetings politiques et l’on se demande pourquoi l’entretien et la durabilité du gazon figurent dans les exigences des instances sportives inrenationales.
M.Ranarivao


