
Les trois députées de la plateforme IRMAR, récemment revenues de leur passage au sein du Gouvernement, ont été reçues hier à Tsimbazaza par le septième vice-président de l’Assemblée nationale, Philobert Milavonjy. Cette rencontre marque leur réintégration effective au sein de l’Hémicycle, conformément aux dispositions constitutionnelles qui permettent à un élu nommé ministre d’être remplacé par son suppléant, puis de récupérer automatiquement son siège une fois ses fonctions achevées.
Intérêts
Après leur mission au sein de l’exécutif, Marie Michelle Sahondrarimalala, Volamiranty Donna Mara et Aurélie Marie Augustine Razafinjato reprennent leur place parmi les élus de la Chambre basse. Elles se disent prêtes à poursuivre les travaux parlementaires qui avaient été suspendus lors de leur nomination au Gouvernement. « C’est l’application de la Constitution qui a rendu possible notre retour. Nous allons reprendre les missions que les électeurs nous ont confiées », a indiqué Marie Michelle Sahondrarimalala. Elle ajoute que « la priorité reste de défendre les intérêts de la population qui nous ont élus, de porter les aspirations de leurs districts respectifs et d’assurer une continuité des actions engagées ». Elle souligne également l’importance du dialogue, de la coopération et de la stabilité institutionnelle pour renforcer la paix et la sécurité dans le pays.
Responsabilité. Pour Aurélie Marie Augustine Razafinjato, le passage au Gouvernement ne change rien à leur responsabilité fondamentale envers les électeurs. « Les fonctions que nous avons exercées s’inscrivent dans le service de la Nation. Nous restons des députées élues par la population et nous revenons pour poursuivre le travail qui nous incombe », affirme-t-elle. La réintégration de ces trois députées renforce les rangs de l’IRMAR à l’Assemblée nationale, alors que les travaux se poursuivent dans la perspective des prochaines sessions parlementaires.
Nadia R.



Commenter :immunite parlementaire no mampihazakazaka anreo hiverina depute,d milaz rizareo we voafidimbahoaka?Efa hita fa halabato no nahalany,raha ho ravaina io assemble io tena mino aho fa betsaka @reo no tsy itany karatra akory,ny vava no tsy atao be fa ny mamerina azy no ts laitra,d aza misolelaka tsony e,
Dia mety hitombo firy indray izany ny raharahan’i HCJ, Satria teo ny » 15 dossiers ». Vaovao.
La bonne dernière nouvelle : « le président de la Refondation de la République, le colonel Michaël Randrianirina, a confirmé que le gouvernement permet désormais que les personnalités pénalement responsables puissent être jugées devant un tribunal de droit commun. »
Na hanao ministre na hanao députés, tsy ifandovana na iambenana ny toerana. Aleo izay faharoa no miakatra : olona no nofidiana fa tsy antoko…