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lundi, février 2, 2026
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Marc Ravalomanana : « Les sanctions internationales ne sont pas encore levées »

Après Toamasina, Marc Ravalomanana a rencontré ses partisans à Fianarantsoa, samedi dernier.

En déplacement dans la capitale de la Haute Matsiatra samedi dernier, l’ancien président Marc Ravalomanana a passé en revue l’actualité politique brûlante. Entre sanctions internationales, soutien critique au régime de refondation et ambitions présidentielles, le patron du Tiako i Madagasikara (TIM) joue la carte de la vigilance diplomatique.

C’est un Marc Ravalomanana offensif qui s’est adressé aux journalistes à Fianarantsoa. D’emblée, l’ancien chef de l’État a mis les points sur les « i » concernant la situation de Madagascar sur l’échiquier mondial. Selon lui, contrairement aux discours lénifiants, les sanctions imposées à la Grande Île à la suite du changement de régime ne sont pas encore levées. « Ces sanctions nous empêchent de participer pleinement aux grandes instances internationales », a-t-il déploré. L’ancien président a d’ailleurs précisé que, lors des sommets de la SADC ou de l’Union africaine, seuls les anciens présidents peuvent siéger, mais sans aucun droit de vote. Un statut de « spectateur » que le fondateur du TIM juge préjudiciable au développement du pays. « Nous ne pouvons pas nous isoler, le dialogue avec l’extérieur est impératif », a-t-il martelé.

Flou institutionnel. Interrogé sur les relations entre son parti et le pouvoir en place, Marc Ravalomanana a apporté des nuances de taille. Si le TIM soutient jusqu’ici le « régime de refondation », il ne s’agit en aucun cas d’un chèque en blanc. « Ce n’est pas un soutien aveugle », a-t-il prévenu, réitérant la capacité de sa formation politique à dénoncer les dérives. Le leader du TIM a notamment rejoint l’avis de la Haute Cour constitutionnelle (HCC), reconnaissant que la situation actuelle du pays s’inscrit en dehors du cadre constitutionnel classique. Dans ce contexte de flou institutionnel, il se pose en garde-fou.

Échéance suprême. L’un des moments forts de son intervention a été sa mise en garde contre les manœuvres de certains acteurs politiques. « Je ne tomberai pas dans le piège de ceux qui projettent une nouvelle “feuille de route” », a-t-il affirmé avec fermeté. Pour lui, ces schémas préétablis sont souvent des impasses destinées à verrouiller le jeu politique. Enfin, concernant l’échéance suprême, le doute n’est plus permis, même si le calendrier reste à sa discrétion. Marc Ravalomanana a confirmé qu’il se portera candidat à l’élection présidentielle. « Le moment n’est pas encore venu d’officialiser, mais je me présenterai le moment venu », a-t-il conclu. Une déclaration qui sonne déjà comme une pré-campagne dans les terres de la Haute Matsiatra, confirmant que le « patron » n’a rien perdu de ses ambitions nationales.

Julien R.

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1 COMMENTAIRE

  1. Qu’est-ce qu’il nous RADOTE ENCORE CE VIEUX CAÏMAN ?!!!!
    Tu n’est plus CRÉDIBLE . NI AUDIBLE !!!
    RESTE TRANQUILLE !!!!
    Si tu veux encore T’OCCUPER, Fais-nous du Bon YAOURT.
    Voilà un Domaine où tu as un MINIMUM de Compétence !!!
    Quand à la Politique, LAISSE TOMBER !!!
    On t’as déjà vue à L’ŒUVRE !!!!
    NON MERCI !!!!

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