Une fillette âgée de trois ans est la première victime du Mpox à Madagascar. C’est ce que le porte-parole du ministère de la Santé publique, le Pr Mamy Randria, a confirmé hier, d’après les résultats des analyses effectuées. Ce responsable a indiqué que l’état de santé de l’enfant s’était fortement dégradé le samedi 28 février dernier. Conduite par sa famille à l’hôpital d’Androhatapenaka, elle avait ensuite été transférée, à la demande des proches, vers le centre hospitalier CENHOSOA (ex-HOMI). Malgré les soins prodigués, son décès est survenu dans la nuit du samedi 28 février 2026, a précisé le Pr Randria. La fillette a été inhumée hier à Toamasina. Sa famille, après quelques hésitations et tensions autour des modalités de la cérémonie, a finalement accepté que l’enterrement soit organisé immédiatement.
La plupart des personnes guérissent spontanément en quelques semaines, avec un traitement symptomatique et de soutien. Toutefois, la maladie peut être grave, voire mortelle, si elle n’est pas prise en charge à temps. Les enfants de moins de 15 ans, les femmes enceintes et les personnes ayant d’autres problèmes de santé sont plus vulnérables aux complications graves.
Narindra Rakotobe



