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mercredi, février 25, 2026
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Pédocriminalité : Abbé Pierre, Jack Lang et l’élite française : l’envers du décor des icônes importées

Madagascar célèbre chaque année la « Fête de la musique » initiée par Jack Lang, maintenant personnalité française la plus citée dans les « Epstein Files ». (crédit photo : fondation-alliancefr.org)

Derrière le prestige des icônes françaises exportées à Madagascar se cache un système de pédocriminalité d’élite longtemps protégé par l’omerta. Entre réseaux occultes et complaisance médiatique.

De l’abbé Pierre à Jack Lang, la pédophilie a été un vice caché sous le vernis des idées libérales et des actions de grâce. Le premier a été maintes fois désigné « personnalité préférée des Français », sa fondation est active à Madagascar depuis le milieu des années 90. Le second a lancé la « Fête de la musique » le 21 juin 1982, pour devenir un événement planétaire, surtout dans les anciennes colonies françaises. L’abbé Pierre est aujourd’hui désavoué par la même société qui l’a glorifié avant 2024. La cause : un rapport du mouvement Emmaüs International. Outre les agressions sexuelles sur des femmes, des attouchements sur des mineures accentuent la gravité de ses actes. Tandis que Jack Lang, déjà doté d’un soi-disant passif de pédophile depuis les années 70, vient d’être cité 600 fois dans les « Epstein Files ». Ces deux noms semblent être l’arbre qui cache la forêt des déviances moyenâgeuses de l’élite française post-moderne : les Gabriel Matzneff, récompensé maintes fois par l’Académie française, les Michel Foucault, l’intellectuel français le plus influent, Roger Peyrefitte, écrivain et « pape des pédophiles ». Avec la connivence des médias comme Libération, Le Monde, Antenne 2, aujourd’hui France 2… avoir des relations de chair avec une enfant de 12 ans, ici Roger Peyrefitte, et oser l’admettre suscitait l’admiration des Bernard Pivot et autres animateurs vedettes de l’époque. Comme la « bien-pensance » française et les médias locaux ont toujours su trouver des terrains d’entente et des zones d’ombre communes, cela a créé une sorte de déni collectif. La peur aussi, pour la société, de voir que ses repères sont de véritables criminels sur des enfants. D’autres voix se lèvent en dissonance avec le discours structuré afin d’étouffer ce vice de l’élite française. Le livre-témoignage « La Rose et le Balai : un commissaire de police face à la pédophilie d’élite » (Rocher, 2023), de Michel Felkay, parle d’un réseau pédocriminel rassemblant ministre, magistrat, intellectuel… Un extrait qui en dit très long : « Nous ne cherchions pas des ministres ou des intellectuels, nous cherchions des prédateurs. Mais à mesure que les perquisitions avançaient, les noms qui apparaissaient dans les carnets d’adresses ou les témoignages des mineurs appartenaient au sommet de l’État ». Entre 1947, l’abbé Pierre initiait ses premiers attouchements, et 2026, année du scandale Jack Lang, rien n’a vraiment changé, apparemment, chez l’élite en France : « adorer la chair fraîche ».

Maminirina Rado

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