Alors que la préparation de la concertation nationale est loin de faire l’unanimité, les partisans de l’ancien régime insistent sur le fait que la réussite de celle-ci repose sur un pilier unique : l’inclusivité totale, incluant sans condition les exilés politiques.

« Zéro exclusion ». C’est ce qui résume en substance la déclaration de la députée de Fianarantsoa et non moins ancienne ministre de l’Éducation nationale, Marie Michelle Sahondrarimalala, qui a souligné que la bonne conduite d’une concertation nationale doit se faire dans un cadre inclusif, afin d’éviter des problèmes à l’avenir. Elle a insisté sur le fait qu’aucune exclusion ne doit avoir lieu lors de la préparation des discussions préalables à ce processus qui devait conduire vers la Refondation du pays.
Exilés politiques. L’un des points les plus sensibles de cette préparation concerne notamment le sort des « exilés politiques ». Sur ce dossier brûlant, la députée de Fianarantsoa s’aligne sur les recommandations des instances internationales. Elle a rappelé avec insistance que la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et l’Union africaine (UA) exigent une participation de tous les acteurs. Selon elle, aucune exclusion ne doit entacher la phase préparatoire. Cette main tendue vers les exilés politiques est perçue comme un gage de stabilité pour la suite du processus, visant à légitimer les décisions qui sortiront de ce grand raout national.
Charte de la transition
Le chronogramme est serré. Selon les explications de l’élue, cette phase de dialogue n’est que le prélude à une restructuration profonde de l’État. L’aboutissement de ces échanges devra être l’établissement d’une « Charte de la transition ». Ce document cadre permettra de définir les nouvelles structures de gouvernance et de désigner les membres qui présideront aux destinées du pays durant cette période charnière. Le tout doit être bouclé avant le 28 février 2025. Un délai ambitieux pour un chantier colossal : la rédaction d’une nouvelle Constitution. « Une fois cela accompli, il sera possible de commencer à rédiger une nouvelle loi fondamentale, condition préalable à une véritable réforme du pays », a insisté Marie Michelle Sahondrarimalala. Pour elle, il ne s’agit pas d’un simple ajustement technique, mais d’une refondation nécessaire.
Structures de proximité. Revenant sur les racines de la crise, le Dr Sahondrarimalala a analysé la chute du régime Rajoelina comme la conséquence directe des « préoccupations sociales » des citoyens. Face à ce constat, la députée prône un retour vers la base. La transformation de Madagascar ne pourra se faire, selon elle, sans l’implication directe des structures de proximité. Elle appelle ainsi à assurer la pleine participation des Fokontany dans le processus de transformation nationale. Pour l’ancienne ministre, le salut de la Grande île passera par cette alliance entre la haute sphère politique et les réalités du terrain. Reste à savoir si cette volonté d’ouverture sera partagée par l’ensemble de la classe politique dans les semaines à venir.
Julien R.





ENCORE UNE QUI À OUBLIÉ DE SE TAIRE !!!!!
Marina ny voalazany na dia tsy mitovy loko politika aminy.
Manaova solomaso hafa !
Celle là si elle Continue comme ça elle va finir à TSIAFALY !!!!
Voilà n’êtes plus AUDIBLE MADAME !!!
À votre place j’adopterai un Profil BÀS et je me ferais OUBLIER pour ne pas Aggraver votre Situation !!!
Il y à ENCORE des CADAVRES dans les Placards
en ce qui vous concerne !!!
NE LES RÉVEILLEZ PAS !!!
C’est juste un petit Conseil !!!
Les conclusions de l’ audit au sein du ministre de l’éducation vont faire taire cette MPISOLELAKA manarapenitra !
Trump le monarque absolu, le rêve des anciens présidents malagasy Rajoelina c’était l’arbre qui cachait la foret
On ne peut pas reprocher à Trump son » America First « sauf qu’il est souvent conjugué avec Trump’s business à Madagascar cela rappelle le Tikoland
Les étatsuniens qui ne sont pas d’accord avec son mode de gouvernance sont protégés par la constitution fédérale que Trump brutalise mais qui limite son pouvoir
C’est une constitution fédérale qu’il faut pour refonder la gouvernance et empêcher le nouveau président de Madagascar de faire ce que les anciens ont fait
Ravalomanana,Rajaoarimampianinana,Rajoelina n’ont jamais mis en œuvre la régionalisation car ils savaient que cela allait limiter leur pouvoir
Le fédéralisme sera une condition nécessaire mais pas suffisante tant que la mentalité de la population malagasy ne change pas
Refonder la mentalité politique des malagasy élevés pendant des décennies par les politicards comme des clients et non comme des citoyens demandera beaucoup de temps
Si la concertation nationale accouche d’une bonne constitution fédérale ce sera un bon point pour la Refondation
Nous sommes le 9/01/2026!!!!
Je vous aie PRÉVENUE Madame Sahondra!!!
VOUS VOILÀ maintenant e GARDE À VUE !!!