
L’Union des Internes de Madagascar (UIM) a lancé, hier, un ultimatum de 72 heures au ministère de la Santé publique. Cette décision intervient après leur déclaration du 7 janvier 2026, restée sans réponse officielle, et face à la recrudescence des cas confirmés ou suspectés de Mpox. Les internes exigent du ministère des solutions claires, officielles et applicables concernant leur protection sanitaire et sociale, déjà inscrites dans un protocole d’accord mais restées lettre morte. « Si aucun engagement officiel et satisfaisant n’est pris dans ce délai, nous entamerons une grève au sein du ministère de la Santé, conformément à nos droits », a-t-elle déclaré.
Service. Malgré cette annonce, l’Union des Internes a précisé que la prise en charge des patients sera maintenue dans tous les hôpitaux où ils exercent, répartis dans les six régions du pays. « Nous refusons que nos compatriotes soient les victimes de l’inaction du ministère. Nos revendications ne sont ni complexes ni irréalisables, et elles profiteraient à l’ensemble de la population malgache », a-t-elle ajouté. L’Union des Internes a également précisé dans la foulée qu’elle campe sur sa position et refuse de prendre en main les patients atteints de Mpox en raison de l’absence de protection sanitaire et sociale.
Narindra Rakotobe


