Ils étaient des dizaines de milliers à descendre dans les rues, mercredi, en Israël pour demander à Benyamin Netanyahou d’arrêter et réclamer la libération des otages. Le Premier ministre reste cependant sourd à toutes ces sollicitations et continue d’intensifier les opérations militaires dans la bande de Gaza. Il préfère écouter Donald Trump qui, comme le dit son envoyé spécial Steve Witkoff, va présider une grande réunion pour l’après conflit à Gaza. Comme d’habitude, c’est un bel optimisme que le président américain manifeste, en prévoyant la paix avant la fin de l’année.
Un plan de paix avant la fin de l’année prévu par Donald Trump
Le Premier ministre israélien reste inflexible sur la manière dont il mène les opérations militaires dans la bande de Gaza. Il ne veut pas entendre les appels des manifestants qui veulent un arrêt des hostilités et l’acceptation de la trêve proposée par les négociateurs égyptiens et qataris. Les parents des otages sont en tête des cortèges dans les rues d’Israël. Jusqu’à présent, il s’agissait de manifestations impressionnantes, mais sans violence. Les 500 responsables sécuritaires qui ont uni leurs voix pour exiger la fin de la guerre à Gaza envoient maintenant un appel pressant au président américain pour qu’il mette la pression sur le chef du gouvernement. Il s’agit d’un espoir qui a toutes les chances d’être déçu car l’émissaire spécial du locataire de la Maison blanche se projette dans l’avenir et parle d’un plan de paix et d’un plan de paix déjà mis en œuvre. Il affirme qu’il s’agit d’un plan reflétant les motivations humanitaires du président américain. Il prévoit la libération des otages et est contre la destruction du Hamas. Pour le moment, aucun détail n’est dévoilé, mais l’optimisme dont il fait preuve reste pour le gouvernement israélien le gage d’une sortie, par le haut, de la crise actuelle.
Patrice RABE
Trump est en train de se foutre du monde.
Trump est le bras armé du voyou Netanyahu pour torturer en bonne conscience des enfants innocents et va faire croire à qui veut se faire rouler que la fin de la guerre est incessante. Alors que perpétrer le génocide se boit comme du petit-lait pour les deux complices de massacres. Du sang dans leurs mains.