- Publicité -
lundi, septembre 28, 2026
- Publicité -
AccueilSociétéCrise de l'enseignement supérieur : Le Seces Antananarivo enfonce le clou

Crise de l’enseignement supérieur : Le Seces Antananarivo enfonce le clou

Les activités pédagogiques et administratives sont encore suspendues à Ankatso.

La branche Tananarivienne du syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur (Seces) hausse le ton face aux divers problèmes qui minent leur domaine.

Les enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur d’Antananarivo reviennent à la charge avec une déclaration qui met la pression sur le gouvernement. En effet, suite à une réunion organisée jeudi 7 octobre dernier, le Seces section Antananarivo a décidé de « s’en tenir aux obligations de service » à partir de l’année universitaire 2021-2022. Le Seces Tanà n’irait plus recourir aux heures complémentaires dans leur fonction étant donné les difficultés de l’Etat à régler « les indemnités d’heures complémentaires » des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants. « Il appartiendra à l’Etat de trouver des enseignants-chercheurs et des chercheurs-enseignants pour combler les heures d’enseignement », tonne le syndicat. Toujours dans le régistre des allocations, le Seces Tanà annonce « inacceptable le fait pour le gouvernement de ne pas allouer les indemnités de recherche et d’investigation des années 2016, 2018, 2019 et 2020 pour les retraités chercheurs. »

Solidaires. Comme à leur habitude, les syndicalistes enchainent ensuite sur diverses revendications. Entre autres, la publication de la « loi portant statut des enseignants-chercheurs et chercheurs enseignants ». A savoir, la loi n°006-2020/PL « complétant et modifiant certaines dispositions des lois N°2003-008 du 05 septembre 2003 et N°95-023 du 06 septembre 1995 « qui a été votée auprès des deux chambres de l’Assemblée nationale et qui est passée par la phase de contrôle de constitutionnalité via la décision n°007-HCC du lundi 7 juin 2021 de la Haute Cour Constitutionnelle », interpelle le Seces Tanà. Avant d’exiger une prise de responsabilité ferme de la part des responsables étatiques à l’encontre des individus qui effectuent des « constructions illicites et qui s’accaparent les biens des universités publiques». Enfin, le Seces Tanà souligne sa solidarité envers les mouvements de revendications syndicales aussi bien des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants que des membres du personnel administratif et technique. Avec autant de manifestations, la paix sociale tant prônée et tant voulue de l’enseignement supérieur semble encore loin.

José Belalahy

Suivez nous
502,213FansJ'aime
22,466SuiveursSuivre
8,516SuiveursSuivre
2,891AbonnésS'abonner
Articles qui pourraient vous intéresser

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici