
Les 33 employés concernés ne peuvent pas reprendre leur travail au sein de l’Agence portuaire, maritime et fluviale (APMF), leurs contrats ayant déjà pris fin. C’est ce qu’a expliqué le directeur général de l’APMF, en précisant que la décision du Pôle anti-corruption (PAC), qui a conclu à l’absence d’actes de corruption de leur part, ne remet pas en cause la fin de leurs contrats de travail.
Article 31 du Code du travail. Recrutés en novembre et décembre 2024, les 33 employés ont vu leurs contrats rompus à l’issue de leur période d’essai, en raison de résultats jugés insatisfaisants, selon les explications de l’APMF. L’agence affirme également que les salaires dus, ainsi que les soldes de tout compte, ont déjà été versés aux personnes concernées. Pour l’APMF, la conclusion du PAC dans l’affaire de corruption ne modifie pas la situation contractuelle des anciens employés. L’agence soutient que leurs contrats avaient pris fin avant le début des poursuites judiciaires. Elle invoque ainsi l’article 31 du Code du travail pour justifier l’absence de réintégration professionnelle.
Recueillis par Nadia R.




