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mardi, octobre 6, 2026
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Sahondrarimalala Marie Michelle : « Arrestation illégale », selon Milavonjy Philobert

Le 7e Vice-président de l’Assemblée nationale a démenti l’information selon laquelle la levée de l’immunité parlementaire de la députée de Fianarantsoa aurait été décidée à l’issue d’une réunion du Bureau permanent.

Une justice à deux vitesses. C’est ainsi que le 7e Vice-président de l’Assemblée nationale, Milavonjy Philobert qualifie les persécutions faites actuellement contre les figures du régime Andry Rajoelina. Le député d’Ambovombe Androy a convoqué la presse hier pour dénoncer l’arrestation de la députée de Fianarantsoa et non moins ancienne ministre de l’Education nationale Sahondrarimalala Marie Michelle. Pour le moment, le clan Volomboasary ne dispose d’aucune information sur les inculpations portées contre l’ex-MEN. Faisant référence au statut de l’intéressée, Milavonjy Philobert dénonce une arrestation entachée d’illégalité et contraire aux lois en vigueur de la République de Madagascar. « S’il s’agit d’une infraction commise durant l’époque où elle était ministre, la Constitution est claire. C’est le Procureur général près la Cour suprême qui devrait saisir l’Assemblée nationale et la poursuite doit faire l’objet d’un vote à la Chambre basse », rappelle-t-il. Et d’ajouter que « par ailleurs, en tant que députée élue par le peuple, elle est protégée par une immunité parlementaire, conformément à l’article 73 de la Constitution ». Hier, Milavonjy Philobert a répondu au président de l’Assemblée nationale Siteny Randrianasoloniaiko qui était le premier à avoir annoncé la levée de l’immunité parlementaire de Sahondrarimalala Marie Michelle et son arrestation sur son compte Facebook. A entendre le Vice-président représentant l’opposition à Tsimbazaza, il n’y avait eu aucune réunion des membres du Bureau permanent, contrairement à ce qu’avait annoncé le PAN. « En tant que 7e Vice-président, je n’étais pas au courant et on ne m’a jamais avisé de l’existence d’une réunion durant laquelle on aurait pris la décision relative à la levée de son immunité », a-t-il soutenu. Une sorte de démenti aux propos du président de la Chambre basse. Une manière aussi pour le Chef de l’opposition parlementaire de remettre en cause la légalité et la crédibilité de la procédure en cours. 

« Vengeance politique »

Milavonjy Philobert évoque aussi l’Ordonnance 2005-005 du 22 mars 2006 régissant le statut de la magistrature, ainsi que les articles 512 et 513 du Code de procédure pénale. « Sahondrarimalala Marie Michelle est un magistrat de premier grade. Elle ne peut être auditionnée que par un magistrat du même grade. Selon ces dispositions, seul le Procureur général près la Cour suprême est habilité à lancer une poursuite à son encontre. Comment se fait-il qu’elle soit auditionnée auprès de la Police économique ? » se demande le député d’Ambovombe. Selon ses dires, la procédure et les règles sont complètement bafouées dans cette affaire. Pour lui, l’arrestation de l’ancienne Directrice de campagne d’Andry Rajoelina, durant l’élection présidentielle de 2023, relève tout simplement d’une « vengeance politique ». Tout en dénonçant un deux poids deux mesures, ce leader du clan Volomboasary lance un appel à l’endroit des tenants du pouvoir actuel afin de reprendre aussi le traitement des dossiers judiciaires de ceux qui ont commis des infractions sous le régime HVM. « Ce n’est pas normal que toutes ces personnes soient complètement blanchies après le changement de régime qui s’est produit au pays », martèle Milavonjy Philobert. Pour l’heure, tous les dossiers impliquant des anciens ministres et hauts responsables ont été étouffés. Selon Milavonjy Philobert, si on veut réellement instaurer la vraie refondation, il faut que tout le monde soit traité d’une manière équitable.           

Davis R

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4 Commentaires

  1. TOLÉRANCE ZÉRO !!!
    Elle à ENCORE beaucoup de choses à dire celle là !!!
    Arrêtez-vous avec vos histoires de textes de loi et Bla-bla-bla.
    Une chose est SÛRE : il est AVÉRÉ et de NOTORIÉTÉS PUBLIQUE QU’ELLE TRAINE ENCORE BEAUCOUP DE CASSEROLES DERRIÈRE ELLE !!!
    Il faut qu’elle rende des COMPTES pour toutes ses MALVERSATIONS..
    C’est FINI MAINTENANT.
    C’est le moment de passer à la CAISSE et de PAYER L’ADDITION !!
    VOILÀ pour votre parfaite Information Madame Michel et Consorts !!!!

  2. Il n’est ou n’était jamais au courant de rien ce monsieur ,et pour lui tout est dans l ‘illégalité .Très remarquable car il est le seul à pleurnicher à tous ce qui passent à l assemblée ,et connaitre toutes les lois ,mais le reste ce sont des branleurs .Pauv type .

  3. C’est la première de la classe comme mpisolelaka manarapenitra de Rainilainga ! Le CV largement diffusé de cette élue fait état de plusieurs diplômes universitaires. Pourtant, ses interventions publiques, ses prises de position lors des débats officiels et ses argumentations médiatiques laissent apparaître de graves incohérences, un manque manifeste de maîtrise des dossiers et une pauvreté intellectuelle difficilement compatibles avec le niveau académique qu’elle revendique. Cette contradiction alimente un doute sérieux dans l’opinion publique et renforce les soupçons selon lesquels elle pourrait faire partie des bénéficiaires de ce que l’on appelle communément des « diplômes tsinjo », c’est-à-dire des titres universitaires octroyés illicitement, en violation flagrante des règles académiques et de l’éthique universitaire. Il ne s’agit pas ici de rumeurs anodines. Si de tels faits venaient à être confirmés, ils constitueraient une atteinte grave à la crédibilité de l’enseignement supérieur malgache, une insulte aux étudiants honnêtes et un mépris pour les citoyens qui exigent des dirigeants compétents et légitimes.
    La vérification des diplômes des responsables publics n’est ni une vengeance politique ni une chasse aux sorcières. C’est une exigence minimale de bonne gouvernance. Lorsque des doutes sérieux existent, l’État a le devoir d’agir, de contrôler et de rendre publics les résultats. Le silence des autorités face à ces interrogations ne ferait qu’alimenter la suspicion et renforcer le sentiment d’impunité. À l’inverse, une vérification claire, transparente et assumée permettrait soit de rétablir la vérité, soit d’engager les responsabilités prévues par la loi.
    Le journaleux de service ne sait-il pas que cette « peste  » était là pour la corruption électorale et les détournements de fonds publics au sein du ministère de l’éducation nationale ?

  4. Carole …quand meme, vous pouvez allez jusqu’a douter ses diplomes ??? Et vous qu’est ce vous avez vous ? Il semble que ce que vous venez de dire ici disent plus sur vous que sur elle … triste mentalite !

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