
Corentin Martins, le technicien français à la tête des Barea, a officiellement rempilé pour une année supplémentaire.
On prend les mêmes et on recommence
Corentin Martins a officiellement repris le poste de sélectionneur des Barea avec une mission sacrée : la qualification pour la CAN 2027. Mais derrière le tableau noir, c’est le « nerf de la guerre » qui fait jaser dans les chaumières de Mahamasina. Si le ministère et la Fédération jouent la carte de la discrétion, le verdict est tombé : son salaire reste fixé à 18 000 euros mensuels, soit plus de 90 millions d’ariary, alors qu’au début des négociations, une proposition de 10 000 euros a été faite par la partie malgache. Corentin Martins a le salaire de ses ambitions. À 18 000 euros mensuels, Martins perçoit une rémunération qui dépasse de loin les standards des hauts fonctionnaires.
Ce qui interpelle, ce n’est pas tant le montant, dérisoire face aux cadors du Maghreb mais colossal pour le Malgache moyen, que le montage financier. L’État, via le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS), continue de porter à bout de bras 75% de cette enveloppe, et 25% pour la Fédération (FMF). Un privilège qui soulève une question de fond : pourquoi le football est-il l’unique enfant gâté de la République ?
Exception
Cependant, une question revient avec insistance : pourquoi le football est-il la seule discipline sportive à bénéficier d’un entraîneur dont une partie du salaire est prise en charge par l’État, à travers le ministère de la Jeunesse et des Sports ? Les autres fédérations sportives, souvent confrontées à un manque criant de moyens, peinent à comprendre cette différence de traitement. La raison est politique avant d’être sportive. Pour un État, l’équipe nationale est une vitrine diplomatique. Une qualification à la CAN, comme en 2019, apporte un prestige international qu’aucune campagne de communication classique ne peut acheter. Le gouvernement accepte donc de payer un « prix de marché international » plutôt qu’un « prix local » pour attirer des techniciens capables de garantir cette visibilité. Rugby, athlétisme, tennis de table peinent à se permettre de payer des techniciens expatriés de renom, faute de moyens étatiques comparables. Cette politique du « tout pour le foot » crée un déséquilibre flagrant : pendant que le ballon rond dépense sans compter, les autres sports se contentent de bénévolat ou d’expertises locales sous-payées.
T.H





Putain il sera mieux payé donc que l’Israélien ancien DG de la JIrama mais les salaires sont supportés par la banque Mondiale ! Ce ministre HVM refait le même chemin au pouvoir des cadors de son parti avec les Mbola Rajaonah , Onitiana Realy etc
Il était quand même gentil en proposant les 10.,000 au lieu des 80.000 (QUATRE VINGT MILLE.) EUROS…(pour le peu d’argent qu’on a , pour le peuple malgache le plus pauvre du monde…! – même.si.on a rarement vu.à Befotaka ou à Ankadinomby….des joueurs footeux ( des « etrangers » en nombre ou des soi-disants « diasporas(!!!). ), des assistants techniques étrangers etc
rarement vu déambuler dans les quartiers mal fagotés d’Andavamamba etc,
encore moins cette jeunesse et GENERATIONS ALPHABÉTIQUES… (!)
regarder sur les écrans mal réglés des quartiers et » lakankely » mal famés..
des matchs,
ou pourtant ailleurs c’est la COMMUNION de toute une NATION.
Et nos EXPERTS SPORTIFS, déjà vieillis, ( ils se reconnaissent là ) mais.sévissent encore
de croire que la visibilité du pays (!). sera servie.par ce Coach étranger,
du.moins même jusqu’aux vestiaires et hôtels prestigieux,
du CAN Africain ,
juste faillissant aux .qualifications,
mais.jamais les. »victoires » éclatantes des autres nations.
Dommage encore, on rerépète.
Cet entraineur n’a sûrement pas l’opportunité d’aller ailleurs vu le tarif local proposé