
Le conseiller du Programme Démocratie de la Fondation Carter est de nouveau à Madagascar dans la perspective des prochains rendez-vous avec les urnes.
Obligations et standards
Jamais deux sans trois. La première fois avait eu lieu en 2013-2014, à l’occasion de l’élection présidentielle organisée à la fin de la transition de 2009. La seconde fois, c’était en juillet de cette année. Et la troisième fois se déroule depuis la semaine dernière, avec des conférences avec la société civile, des rencontres avec les représentants de plusieurs églises et un atelier dédié à la Gen Z « afin d’amener la jeunesse à une participation active et créative au processus électoral ». En somme, un programme chargé pour Bartek Lech, conseiller du Programme Démocratie de la Fondation Carter, venu avec un manuel intitulé « Summary of Election Obligations and Standards ». Littéralement, « Sommaire des obligations et standards en matière d’élection ».
Observation des élections
« The Carter Center » est une organisation non gouvernementale à but non lucratif basée à Atlanta, aux États-Unis. Elle a été créée en 1982 par le président américain Jimmy Carter, avec pour objectifs la résolution pacifique des conflits, l’observation des élections, la défense et la promotion des droits de l’homme, la protection de l’environnement, l’aide au développement ainsi que la résolution des souffrances humaines.
Campagne de désinformation
Après la mission d’évaluation en juillet dernier, Bartek Lech est de nouveau dans la Grande île pour apporter un appui à la société civile ainsi qu’aux médias dans la perspective des prochaines échéances électorales. « Des élections démocratiques sont le gage d’élections pacifiques », selon le conseiller de la Fondation Carter. « Les médias jouent un rôle clé dans le cadre des élections », souligne-t-il. « Il y a beaucoup de campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux, notamment en période préélectorale », fait-il remarquer. Fort de ses expériences dans une vingtaine de pays, il reconnaît qu’« un processus électoral n’est pas facile ». Madagascar ne fait pas exception.
R.O


