
Une équipe inébranlable, Fandrefiala U16 garçons a arraché le sacre du championnat Tana-ville. Les protégés de Cyrille Rasoloarijaona sont tout simplement impressionnants.
Ses U16 Garçons s’offrent le premier titre de la saison pour Fandrefiala. Ils se sont imposés face au Cosfa sur le score de 59 à 43, hier lors de la finale du championnat de la section Tana-ville de basketball à Mahamasina. Comme tous ses adversaires, la formation du Cosfa, très revancharde, n’a pas été épargnée et a subi la loi de Fandrefiala. Cette catégorie a connu une ascension fulgurante depuis la saison passée. Plus rien ne les arrête, ils ont la forme, la jeunesse et le moral.
Pas trop de suspens même si Cosfa avait pris les devants avec un score de 15 à 13 lors du premier quart-temps. Tout est bien qui finit bien. Ludovic et Mitantsoa, parmi les joueurs de l’Ankoay, avaient enclenché la machine en ajustant leur cohésion. L’équipe a aussi profité des erreurs de son adversaire. Fandrefiala a navigué avec une avance d’environ dix points pendant les deuxième et troisième quart-temps et a toujours gardé la marge. Trop maladroits dans les lancers-francs, tout comme aux trois points, les jeunes militaires, quant à eux, ne sont vraiment pas parvenus à lancer la révolte. L’écart s’étant creusé à l’entame du dernier quart (41-28), il devenait alors difficile d’imaginer que Cosfa puisse se faire coiffer au poteau.
Expérimentés. Malgré les efforts d’Adrien et consorts de renverser la tendance, les gars de Fandrefiala ont su garder avec beaucoup de confiance leur avance. Ils n’ont jamais lâché prise jusqu’à la dernière seconde. Cette victoire est prévisible avec ces U16 garçons très expérimentés et qui se sont formés une belle équipe depuis l’U12. Et cette performance est aussi due à Cyrille Rasoloarijaona, lui qui n’est plus à présenter dans le monde du ballon orange malgache. « Les joueurs ont eu du mal à trouver leur repère. Ils n’ont pas eu de temps de pause après la demi-finale de ce samedi. Avec zéro défaite en autant de matches, je suis satisfait, et ce après tant d’efforts », se réjouit-il. Le terme « défaite » n’est plus dans son vocabulaire, c’est pourquoi Fandrefiala veut garder le titre national.
Manjato Razafy




