
À l’occasion de la Journée internationale de la réduction des risques de catastrophe, les autorités malgaches mettent l’accent sur le rôle des ménages et l’adoption de véritables réflexes de prévention.
Savoir reconnaître une alerte, identifier un endroit sûr ou connaître les gestes à adopter en cas de danger peut contribuer à sauver des vies. C’est le message porté cette année par la célébration nationale de la Journée internationale de la réduction des risques de catastrophe, organisée le 12 octobre dans les communes d’Analalava et d’Antonibe, dans la région Sofia. Le gouvernement entend « renforcer la capacité des familles à anticiper les catastrophes et à limiter leurs conséquences humaines et matérielles ». Une démarche particulièrement importante dans les zones côtières, exposées aux cyclones, aux fortes précipitations et aux inondations.
Transformer. Outre les messages d’alerte et les consignes habituelles, l’objectif est désormais d’encourager des comportements concrets au quotidien. Le concours « Tokantrano Vonona », les activités pédagogiques et la Marche de la solidarité, organisés à l’occasion de la célébration de cette journée mondiale, s’inscrivent dans cette volonté de mobiliser les communautés. Enfants, adultes, personnes âgées et populations vulnérables sont concernés. Portée par la CPGU et le BNGRC, avec l’appui des autorités locales et des partenaires internationaux, cette initiative rappelle que la prévention ne relève pas uniquement des institutions. Elle repose également sur la capacité de chaque ménage à comprendre les risques, à se préparer et à réagir efficacement lorsqu’une catastrophe survient.
José Belalahy





