Une lettre de convocation de la part de la gendarmerie de Fiadanana lui a été adressée hier. Dans son contenu, il n’est pas question d’enquête, mais d’une présentation de l’intéressée par la gendarmerie devant le tribunal de première instance à Anosy. Dans sa publication sur les réseaux sociaux, la conseillère municipale a compris la lettre comme un procès illico à son encontre. Un cas de figure possible pour un référé qui devrait être pourtant précédé d’une audition par le ministère public. On saura ce jour s’il s’agit juste d’un défèrement au parquet ou si ce dernier sera suivi de son procès motivé par une situation d’urgence. Le cas échéant, de quelle urgence pourrait-il s’agir? La question se pose…
D.R




