Pendant sa première année de pouvoir, le PRRM a choisi de lancer une offensive diplomatique afin que la Grande Île puisse regagner sa place dans le concert des Nations.
Exorbitant
Durant sa première année à la tête du pays, le Président de la Refondation de la République de Madagascar, le colonel Michaël Randrianirina, a mis les gaz en ce qui concerne les déplacements à l’extérieur. En effet, en l’espace de 11 mois, l’actuel homme fort du pays a effectué 14 missions à l’étranger. Une période durant laquelle le couple présidentiel a pu visiter 14 pays au total, en l’occurrence les Émirats arabes unis (Dubaï et Abu Dhabi), l’Afrique du Sud, la Russie, la France, la Guinée équatoriale, le Congo, le Kenya, le Gabon, le Nigeria, l’Égypte, le Tchad, la Belgique, les États-Unis et le Botswana. Deux pays, à savoir la France et l’Afrique du Sud, ont chacun été visités deux fois. Figurant parmi les chefs d’État invités au prochain sommet Russie-Afrique, qui aura lieu à Moscou dans le courant de ce mois d’octobre, l’officier du CAPSAT fera sa deuxième escapade en terre russe sous peu. Force est de constater, en tout cas, que le régime de la Refondation a choisi de lancer une véritable offensive diplomatique pendant cette première année de pouvoir. Ayant fait l’objet d’une sanction internationale après la prise de pouvoir extraconstitutionnelle du mois d’octobre 2025, un lobbying international était de mise pour regagner la confiance des partenaires techniques et financiers, mais aussi afin que le pays puisse réintégrer les différentes organisations et instances décisionnelles internationales.
Diplomatie tous azimuts
Mais il faut cependant reconnaître que cette diplomatie tous azimuts a coûté cher à l’État malagasy. Dans ce domaine-là, la politique de sobriété budgétaire annoncée par le colonel Michaël Randrianirina lors de son investiture, le 17 octobre 2025, n’a pas été respectée. Location de jet privé, prix d’hôtels et hébergements, location de voitures pour les déplacements sur place, and last but not least, les indemnités de tous les membres de la délégation nécessitent des sommes d’argent faramineuses qui sortent de la caisse de l’État. D’après nos recherches, la location d’un jet privé pour une heure de vol est estimée entre 11 000 et 14 000 euros, soit environ entre 53 350 000 ariary et 67 900 000 ariary par heure. Si l’on fait le calcul, tous ces déplacements présidentiels auraient donc coûté plus de 10 milliards d’ariary à l’État. Une somme colossale qui aurait pu servir à installer des parcs solaires pour lutter contre le délestage, ou à construire des salles de classe afin d’améliorer les conditions de l’enseignement à travers le pays, notamment dans les brousses. Le manque de transparence concernant les dépenses lors de ces déplacements présidentiels fait aussi débat. La seule fois où la Présidence de la Refondation de la République de Madagascar a joué la carte de la transparence, c’était lors du voyage à Abu Dhabi, durant lequel la communication du PRRM avait expliqué que le déplacement était entièrement financé par les organisateurs de l’évènement ADSW 2026 et que le couple présidentiel était accompagné par cinq ministres et cinq directeurs. Pour ce qui est du premier déplacement privé du chef de l’État à Dubaï, aucune information officielle n’a été communiquée. La question est alors de savoir sur quelle ligne budgétaire ont été imputées toutes ces dépenses. Nul n’ignore pourtant que la transparence dans la gestion des finances publiques devrait être une priorité si l’on veut réellement instaurer le changement et la véritable Refondation dans le pays.
Davis R





Hé oui !!! Il faut bien profiter de ce trop généreux du poste.
Pour les malgaches qui crèvent de faim, on repassera
Priorité au plaisir du pdt accompagné de sa dame et requins du pouvoir
le journaleux de service et l’autre avec ses ses raccourcis et autres clichés de » caniveau » sont dans leur même registre des vendus et des aigris comme s’ils n’ont rien à branler !
La vidéo de la Dame dans les boutiques chics des beaux quartiers parisiens… à débecqter.. Les prédecesseurs ont dû en profiter aussi mais dans la discrétion. Mimi était vêtue toujours de manière élégante mais même s’il lui arrive peut-être d’aller chez Zara ou HM, pas de vidéo, encore moins chez les grands couturiers