
Des milliers d’étudiants malgaches ont participé à la deuxième édition du concours sur la Chine. Au-delà de la compétition, la rencontre a mis en lumière l’ouverture culturelle des jeunes et le rapprochement sino-malgache.
Le concours de connaissances générales sur la Chine, organisé par l’Ambassade de Chine à Madagascar, a connu son apothéose samedi dernier à l’Amphithéâtre de l’Institut Confucius de l’Université d’Antananarivo. Plus de 4 000 jeunes issus des différents sites de l’Institut Confucius ont pris part à cette deuxième édition, témoignant de l’intérêt croissant des étudiants malgaches pour la langue et la culture chinoises. La finale a réuni 18 candidats venus des quatre coins du pays. C’est Avo Finoana Princie Razafindraibe, étudiante en première année à l’Université de Vakinankaratra, mention lettres et culture chinoise, qui a décroché la première place. Elle a remporté un prix de 2 millions d’ariary. « Mon souhait est de poursuivre mes études en Chine. La culture et les traditions chinoises m’inspirent profondément », a-t-elle confié avec émotion. Selon Maroy Prisca Rasoanirina, directrice malgache de l’Institut Confucius de l’Université d’Antananarivo, le nombre de participants a augmenté, signe d’un engouement réel des jeunes pour l’apprentissage du chinois. Elle a souligné que cette compétence ouvre de nombreuses opportunités, tant à Madagascar qu’en Chine, où les échanges économiques et culturels se multiplient.
Niveau
De son côté, Wan Peng, ministre-conseiller de l’Ambassade de Chine, a salué le niveau des concurrents, affirmant que certains Chinois eux-mêmes ne maîtrisent pas autant de connaissances générales sur leur pays que les jeunes malgaches présents. Il a également exprimé sa gratitude envers les enseignants des Instituts Confucius pour leur rôle dans la transmission du savoir. Ce concours, au-delà de la compétition, s’inscrit dans une dynamique de renforcement de l’amitié sino-malgache. D’autres événements culturels sont prévus afin de consolider ce pont entre les deux nations et d’encourager les jeunes à s’ouvrir davantage au monde.
Narindra Rakotobe




