
La lutte contre la criminalité et la corruption prend une nouvelle dimension à Madagascar. Hier matin, le Palais d’État d’Iavoloha a été le théâtre d’une rencontre hautement stratégique entre le Président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina, et M. Ali El Bereir, représentant régional de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Actuellement de passage dans la Grande île, celui-ci participe activement au deuxième cycle de l’évaluation de Madagascar concernant la lutte contre la corruption. Cette audience a permis au diplomate onusien d’exposer en détail les missions concrètes de l’ONUDC, un organe pivot des Nations unies dédié à la lutte contre la prolifération des drogues, la criminalité transnationale organisée, le terrorisme et, bien sûr, la corruption.
Collaborations ciblées
L’ONUDC n’est pas en terrain inconnu à Madagascar. L’organisme onusien y déploie déjà des efforts substantiels, notamment à travers des collaborations ciblées sur la lutte contre la criminalité maritime, la criminalité environnementale — un enjeu majeur pour la biodiversité malgache —, ainsi que la protection des mineurs contre l’exploitation sexuelle. Pour le Président de la Refondation, cette rencontre a été l’occasion de réaffirmer la ligne dure de son administration. Le colonel Michaël Randrianirina a partagé les avancées et les efforts accomplis par le pays, rappelant que la lutte contre la corruption demeure une «priorité absolue » du gouvernement de Refondation. L’objectif partagé à l’issue de cette entrevue est clair : intensifier et pérenniser la coopération entre Madagascar et l’ONUDC pour assainir durablement l’environnement socio-économique de l’île.
Julien R.






Vaste programme !!!
Bon courage !!!!