
Deux mois après le passage dévastateur des cyclones Fytia et Gezani, qui ont frappé en février 2026 pas moins de 29 districts et 7 régions, Madagascar entre désormais dans une phase de reconstruction et de rénovation durable. Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) a organisé la semaine dernière une formation consacrée au PDNA (Post-Disaster Needs Assessment), un outil d’évaluation des besoins et des dommages après une catastrophe. Cette formation vise à mesurer de manière exhaustive les pertes et les dégâts, à définir les priorités et à élaborer une stratégie claire pour une reconstruction durable. Elle doit permettre au gouvernement de prendre des décisions éclairées et de mobiliser les ressources nécessaires pour relancer les zones sinistrées.
Résilience
Sous la conduite du BNGRC et du CPGU, et avec l’appui des partenaires internationaux, cette initiative entend fédérer les forces vives autour d’un objectif commun : rebâtir Madagascar sur des bases solides et résilientes. Plus qu’une réponse immédiate aux catastrophes, il s’agit d’un engagement à long terme pour renforcer la capacité du pays à faire face aux aléas climatiques et à protéger les populations vulnérables. De nombreux foyers à Toamasina ne sont pas encore parvenus à se relever après le passage du cyclone Gezani.
Narindra Rakotobe



