« La JIRAMA informe ses clients qu’un déficit de production d’environ 29 MW perturbe actuellement la distribution d’électricité dans quelques localités du Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) ». C’est l’annonce que la JIRAMA avait faite hier sur sa page officielle pour expliquer la reprise du délestage. Ces derniers temps, les coupures d’électricité reprennent de plus belle à Antananarivo, mais aussi dans les autres grandes villes, dont Toamasina. En ce qui concerne Tana, la Compagnie d’Eau et d’Électricité évoque « une situation exceptionnelle due à la conjonction de deux facteurs techniques majeurs », à savoir un incident technique survenu à la TAC 1 à Ambohimanambola et une baisse critique du niveau d’eau à Andekaleka. Le niveau d’eau sur le site atteindrait en ce moment sa cote d’alerte minimale de 357,7 m. Une situation nécessitant l’arrêt immédiat de deux groupes de la centrale hydroélectrique d’Andekaleka, selon les explications. Alors que la période d’étiage vient de commencer, le Réseau interconnecté d’Antananarivo fait déjà face à des problèmes de coupures répétées d’électricité. Au fur et à mesure de l’avancement du cycle, la situation risque d’empirer si toutefois aucune solution innovante n’est apportée. On remarque en tout cas que le délestage constitue un véritable casse-tête pour le régime de la Refondation. Force est de rappeler pourtant que c’est ce fléau qui était à l’origine du soulèvement des GEN Z, ayant abouti au renversement du régime Rajoelina. Au début de son mandat, le colonel Michaël Randrianirina s’est engagé à mettre fin au délestage dans les plus brefs délais.
Davis R






Jirama n’est pas un casse tête mais une machine à corrution. Il suffit d’un pouvoir sérieux incorruptible pour trouver une solution rapide et définitive. Ce n’est pas le cas du gouvernempent actuel, loin de là…