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mercredi, septembre 9, 2026
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Dialogue public-privé : La FCCIM maintient le cap malgré la posture de distance du GEM

La FCCIM réaffirme sa volonté de maintenir un dialogue constructif avec les pouvoirs publics, au service des opérateurs économiques de toutes les régions.

Le Dialogue public-privé se poursuit malgré les crispations. La FCCIM entend maintenir les cadres de concertation au nom des opérateurs économiques présents dans toutes les régions.

Le Dialogue public-privé se poursuit à Madagascar. C’est, en substance, le message porté par la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie de Madagascar (FCCIM), dans un contexte marqué par la suspension de la participation du Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM) aux organes paritaires de gouvernance économique. Une décision qui a suscité des interrogations sur la continuité des cadres de concertation entre l’État et le secteur privé. Face à ces questionnements, la FCCIM réaffirme une position qu’elle présente comme claire et constante : les Chambres de commerce et d’industrie continuent, et continueront, de prendre pleinement part au Dialogue public-privé. La Fédération entend ainsi maintenir sa participation aux discussions avec les pouvoirs publics, au nom de la défense des intérêts des opérateurs économiques. La FCCIM met en avant la spécificité de son réseau consulaire, institué par la loi et présent dans l’ensemble des régions de Madagascar. À travers les Chambres de commerce et d’industrie, elle assure une mission de service public au bénéfice de l’ensemble des opérateurs économiques, quels que soient leur taille, leur secteur d’activité ou leur localisation. Cette présence territoriale constitue, selon la Fédération, une force majeure pour porter les préoccupations du secteur privé dans toute sa diversité.

Largement représentative. La FCCIM rappelle ainsi que les CCI regroupent des opérateurs économiques de toutes les régions et de tous les secteurs d’activité. Elles représentent aussi bien les grandes entreprises que les petites et moyennes entreprises, souvent plus exposées aux contraintes locales, aux difficultés d’accès aux services, au financement ou encore aux marchés. Dans cette logique, la Fédération estime que le maintien des cadres de concertation demeure, à ce stade, la réponse la plus favorable aux intérêts du secteur privé et au développement économique du pays. Pour la FCCIM, c’est par un dialogue constant, exigeant et constructif avec les pouvoirs publics que les préoccupations des entreprises malgaches peuvent être le mieux défendues. La Fédération insiste notamment sur la nécessité de préserver les espaces d’échange permettant de faire remonter les réalités économiques vécues dans les régions. Tout en prenant acte du contexte actuel, la FCCIM réitère sa pleine disponibilité à poursuivre les échanges avec l’ensemble des parties prenantes publiques et privées. Elle affirme vouloir agir dans l’intérêt des opérateurs économiques et du peuple malagasy, en maintenant le cap d’un dialogue institutionnel au service de l’économie nationale.

Antsa R.

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