Une occasion dédiée à la présentation des projets bancables aux investisseurs. Selon le Groupe de la BAD (Banque Africaine de Développement) et ses partenaires fondateurs de l’Africa Investment Forum, les projets financés pourront atteindre une valeur totale de plus de 50 milliards de dollars US. Selon les organisateurs, les boardrooms (salles de transactions) présenteront des projets dans les secteurs prioritaires clés identifiés dans l’initiative Réponse unifiée au Covid-19 lancée par l’Africa Investment Forum en 2020. Ces secteurs comprennent l’agriculture et l’agroalimentaire, l’éducation, l’énergie et le climat, les soins de santé, les minéraux et les mines, les technologies de l’information et de la communication et les télécommunications, ainsi que l’industrialisation et le commerce. Neuf de ces projets sont dirigés par des femmes, pour une valeur potentielle de 5 milliards de dollars.
Opportunités. Si l’on se réfère aux mobilisations faites par le Groupe de la BAD, pour faciliter les investissements, il faut croire que ce sont les bons projets qui manquent, dans les pays comme Madagascar, et non les financements. A noter que les séances, qui débuteront demain, devaient se tenir lors de l’événement Market Days de l’Africa Investment Forum en novembre 2021, qui a été reporté en raison du variant Omicron du virus Covid-19. Selon les organisateurs de l’événement, le président du Groupe de la BAD, Dr Akinwumi Adesina, procèdera à l’ouverture officielle des réunions virtuelles et fera une annonce à la cérémonie de clôture du 17 mars. A noter que l’Africa Investment Forum est une plateforme multipartite et multidisciplinaire lancée en 2018 pour faire avancer les projets de partenariat privé et public-privé vers la bancabilité. Elle permet également de lever des capitaux et d’accélérer les transactions jusqu’à la clôture financière. Huit institutions ont noué un partenariat pour mettre en œuvre cette initiative. Il s’agit de la BAD, l’Africa-50, la Société financière africaine, la Banque africaine d’import-export, la Banque de développement de l’Afrique australe, la Banque de commerce et de développement, la Banque européenne d’investissement et la Banque islamique de développement. Certes, rien que ces fondateurs permettent déjà de mobiliser d’importants fonds pour financer les projets prometteurs.
Antsa R.




