
Un signal fort envoyé par la diplomatie des deux pays. L’ambassadeur de Madagascar en France, Michel Rabemahefa, a récemment accueilli à sa Résidence Fabien Lalitte, nouveau sous-directeur de l’Afrique australe et de l’océan Indien au Quai d’Orsay. Au cœur de cette entrevue cordiale : le renforcement et la diversification d’un partenariat bilatéral stratégique, dans le prolongement direct des sommets et des échanges de haut niveau menés tout au long de cette année 2026.
Les ponts entre Antananarivo et Paris se consolident un peu plus chaque jour. Le 13 octobre dernier, la résidence de l’ambassadeur de Madagascar en France a été le théâtre d’une rencontre diplomatique d’importance majeure entre Michel Rabemahefa, ambassadeur de Madagascar en France, et M. Fabien Lalitte, fraîchement nommé à la tête de la sous-direction de l’Afrique australe et de l’océan Indien au sein du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères. Déroulé dans une atmosphère empreinte de cordialité et de pragmatisme, cet entretien a permis aux deux personnalités de passer au crible l’agenda bilatéral et de mesurer le chemin parcouru depuis les dynamiques impulsées au sommet de l’État au cours de l’année 2026.
Coopération. Il faut dire que les liens unissant la Grande île et l’Hexagone plongent leurs racines dans une histoire profonde, nourrie d’échanges humains et institutionnels d’une rare intensité. Aujourd’hui, cette coopération multiséculaire ratisse large et s’attaque aux grands défis contemporains. Durant leur échange, les deux diplomates ont insisté sur la nécessité de stimuler le développement économique et les investissements croisés. Mais l’arc de coopération ne s’arrête pas là : l’éducation, la culture, la sécurité, la prévention et la gestion des risques naturels — des enjeux cruciaux pour la résilience de Madagascar — ainsi que la lutte implacable contre la criminalité transnationale organisée ont également été minutieusement passés en revue.
Dialogue politique. Autre temps fort de cette visite de courtoisie : une attention toute particulière a été portée aux communautés malagasy établies en France et aux ressortissants français vivant sur le sol malgache. Véritables passerelles humaines, culturelles et économiques, ces diasporas incarnent au quotidien la vitalité et la durabilité du lien qui unit les deux nations. En somme, cette rencontre au sommet confirme la volonté inébranlable d’Antananarivo et de Paris de maintenir un dialogue politique régulier, constructif et exigeant. Un partenariat plus que jamais vivant, fondé sur la confiance mutuelle, le partage des ambitions et le service exclusif des intérêts des deux peuples.
Julien R




