
L’amour des vacanciers pour la Cité des Fleurs n’a pas changé. À la gare routière Maki, Mahajanga est en tête des départs, mais le grand rush se fait attendre.
L’ambiance des vacances s’installe progressivement dans les gares routières. Selon les statistiques obtenues auprès de la gare routière Maki Andohatapenaka, la Route nationale 4 (RN4) menant à Mahajanga reste, de loin, la destination la plus prisée des vacanciers. À titre d’exemple, le 24 juin dernier, cet axe comptabilisait à lui seul 82 véhicules et 1 427 passagers, devançant largement les autres axes comme la RN2 vers l’Est ou la RN6 vers le Nord.
Pourtant, malgré ces départs réguliers, les transporteurs s’accordent à dire que ce n’est pas encore le grand rush au stationnement. Le flux de voyageurs fluctue, passant de 196 voitures au total le 24 juin à 111 véhicules le 28 juin. Les coopératives attendent une affluence massive d’ici la mi-juillet, avec la fin des examens scolaires.
Moyen
Concernant le budget, l’organisation et la prévoyance sont les maîtres-mots pour faire face à la conjoncture. Les ménages ont en général prévu des vacances d’une semaine et ont économisé de longs mois à l’avance. « Nous avons mis de l’argent de côté depuis le début de l’année pour offrir une semaine de plage aux enfants. Le budget est serré, mais tout est déjà planifié », confie une mère de famille en enregistrant ses bagages pour la Cité des Fleurs. Un autre voyageur confirme : « Une semaine, c’est le format idéal pour se ressourcer sans se ruiner. Nous avons tout calculé au centime près. »
Narindra Rakotobe





