La double vidéo postée sur sa page facebook par une détenue a affolé la toile.
IA dites-vous ?
Quand bien même l’intéressée serait une « récidiviste », les avis sont partagés par rapport à sa publication, tant du point de vue forme que sur le fond(s). Le « s » n’est pas de trop car il est justement question de sous dans ce qu’elle dit et redit. Des propos « authentiques » soutiennent les uns. « Générés par l’Intelligence Artificielle » répliquent les autres. Une chose est sûre, certaines déclarations sont loin de faire preuve d’une intelligence. Artificielle ou naturelle. En tout cas, ce n’est pas évident, mais pas du tout, de réaliser la création et l’application d’algorithmes dans de telles conditions. Difficile de demander à un ordinateur de penser et d’agir comme un être humain à la place d’une personne dont les comportements ne sont pas toujours dans la nature de l’homme ou de la femme. Peut-être qu’il serait plus loisible de soumettre la personne concernée au détecteur de mensonges qui est en passe si ce n’est déjà le cas, de supplanter la traditionnelle enquête de moralité. Et ce, quoique l’auteure de la présumée publication ne soit pas pressentie dans le prochain gouvernement même si elle semble avoir ses entrées en haut lieu. Au contraire, elle en veut à mort à une ministre sortante qu’elle accuse de tous les « maux », sauf si les propos attribués à celle dont le prénom comporte deux fois la même voyelle « a » ont été réellement générés par l’IA qui est, comme son nom l’indique, un processus d’imitation de l’intelligence humaine. Dans le cas d’espèce, l’imitation est quasiment parfaite s’il s’agit vraiment d’IA. Pour cela, il aurait fallu une quantité de données et une capacité de traitement élevées. Au fait, pourquoi ne pas vérifier l’IA par l’IA. Ce à quoi on pourrait répondre par ya.
R.O


