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vendredi, septembre 11, 2026
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Justice : Actual textile en procès le 27 octobre

La dirigeante de cette entreprise défraie de nouveau la chronique judiciaire mais cette-fois-ci, dans le cadre d’un litige qui l’opposerait à ses propres salariés. En effet, des informations affirment qu’au sein de l’entreprise s’est installée une ambiance délétère depuis de nombreux mois. Pour cause, le non-respect des droits des salariés à la suite d’un déménagement houleux dans des conditions pour le moins douteuses de la part de la direction. Les salariés via le syndicat ont décidé de porter l’affaire devant le tribunal d’Anosy afin que leurs droits soient respectés et que le code du travail puisse être appliqué comme la loi le prévoit. Un procès est prévu le 27 octobre prochain. Un bras de fer s’est mis en place entre eux et la dirigeante depuis des mois. Un salarié qui préfère conserver l’anonymat affirme même : « Si vous décidez de faire valoir vos droits, vous obtenez pour réponse des menaces… ». La femme est coutumière des tribunaux puisque, parallèlement, cette dernière a été accusée de vol d’héritage au sein même de sa famille et une procédure au pôle anti-corruption est d’ailleurs en cours. En effet, un salarié a expliqué que : « plusieurs grandes maisons ont passé des commandes chez l’entreprise, et nous nous demandons si ces entreprises sont au fait des pratiques et des conséquences sur les salariés qui protestent pour le droit minimum ? Peut-on y voir une forme « d’esclavagisme moderne » visant à enrichir les patrons peu scrupuleux qui ne se soucient guère des conditions de leurs salariés ? » Quid des marques françaises qui font travailler ces zones franches, et dont la réputation peut être entachée. Il y a fort à parier que ces grandes maisons françaises n’apprécient pas la situation. Ce qui est certain, c’est qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Un autre salarié dénonce l’attitude désinvolte et condescendante de la direction : « Ils se moquent de nos états d’âme, de nos conditions et de notre travail au quotidien. Ils ne pensent qu’à leurs intérêts et utilisent le fruit de notre dur labeur ». En conclusion, comme on le voit ces dernières semaines, l’heure est au respect des conditions des salariés dans un monde post-Covid où tout un chacun essaie de nourrir sa famille et de vivre avec dignité.

Yv Sam

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