
Entre méditation et médication, cette jeune femme a fait du troisième art son outil d’engagement. Elle a commencé à graffer les murs en 2023.
« Fadmadart est mon mentor ! Avant d’accompagner mes troupes, je leur ai donné mon avis. Désormais, je suis graffeuse », a-t-elle raconté.
Oui, deux ans, c’est récent. Cependant, Kaliana a déjà une vision que d’autres n’ont pas. Née à Tuléar, ayant grandi à Antsiranana avant de poursuivre ses études universitaires à Majunga, Midori s’est inspirée de ces expériences de vie. De la sécheresse à la verdure, elle a tracé son itinéraire à travers son périple, tout en embarquant avec elle les adeptes de la peinture malgache.
La peinture est un moyen de s’exprimer, comme tout art. Les artistes malgaches vont également dans ce sens. Leur vision, certes différente, poursuit le même objectif : transmettre des messages poignants destinés à conscientiser. Cependant, en regardant une toile, chacun peut avoir sa propre interprétation, ce qui peut être à l’origine de divergences d’idées. C’est ce qui fait la richesse de l’art.
Iss Heridiny



