
Un an après les manifestations de la « Gen-Z », voilà que les jets de pierres et les bombes lacrymogènes refont surface. La tension a atteint son paroxysme hier sur la RN7, au niveau d’Ambatofotsy. Des transporteurs et leurs partisans, opposés à leur transfert de la gare routière de Fasan’ny Karana vers la nouvelle infrastructure d’Amoronakona, ont érigé des barrages, paralysant totalement la circulation durant plusieurs heures et provoquant d’importants embouteillages dans les deux sens. Des heurts ont eu lieu.
Dès le début de la matinée, plusieurs véhicules, notamment des taxis-brousse bondés jusqu’au porte-bagages et arborant des banderoles revendicatives, ont quitté Fasan’ny Karana pour rejoindre Ambatofotsy. Sur place, les grévistes ont barricadé la chaussée à l’aide de pierres, de troncs d’arbres et de pneus enflammés. Aux alentours de 11 heures, plus aucun véhicule ne pouvait franchir le secteur. Alertés, les éléments de l’État-major mixte opérationnel (EMMO) se sont immédiatement dépêchés sur les lieux. Privilégiant, dans un premier temps, la négociation, les autorités ont expliqué aux protestataires que leurs revendications devaient se cantonner à Fasan’ny Karana et que le blocage de la RN7 constituait une infraction caractérisée à l’ordre public. Face au refus d’obtempérer des grévistes, qui ont répliqué par des jets de pierres, des feux de brousse et la destruction de panneaux de signalisation, les forces de l’ordre ont dû employer la manière forte. Elles ont ainsi fait usage de grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants, lesquels continuaient de se replier tout en entretenant le désordre.
Ces affrontements ont laissé de lourdes traces. Plusieurs manifestants ont été blessés, dont l’un, découvert inconscient près des barricades, a succombé à ses blessures lors de son évacuation d’urgence vers l’HJRA. Si les forces de l’ordre évoquent des traumatismes dus aux jets de pierres, des sources concordantes avancent qu’un projectile reçu à la tête pourrait en être la cause, précisant que seule l’autopsie permettra de trancher. Au total, 16 personnes ont été arrêtées durant cette manifestation et conduites à la Brigade criminelle pour y être entendues. En marge des affrontements, un véhicule transportant des manifestants a forcé un barrage au niveau du Bypass, à Ifarihy, avant d’être immobilisé à Iavoloha, tandis qu’un autre, convoyant des pierres destinées aux barrages, a été intercepté. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, l’Organe mixte de conception et l’EMMO (OMC/EMMO) rappellent que la liberté ne signifie pas l’anarchie dans un État de droit.
m.L




Ho an’ny sasany ny fahafahana mira manao izay tiana hatao. Dia atomboy ary raha saha, fa izaho izao dia ny hiaraka matory aminareo mivady ny sitrapoko. Alefaso any Tampoketsa na any Bongolava ireo manao ny ataony, ary dia manomboka izao ataovy henjana ny Visite technique fa dia ho betsaka no tsy ho afaka miàsa intsony amin’ireo.
La liberté ne signifie pas l’anarchie dans un État de droit » : la formule traverse les gouvernements et les époques à Madagascar. Hier reprochée par l’opposition, aujourd’hui reprise par cette même opposition devenue pouvoir face aux transporteurs. La politique change, le vocabulaire du maintien de l’ordre, lui, ne bouge pas d’un iota.
Les FOZA qui confondent les manifestations contre la dictature de Rainilainga et la crise de l’énergie en 2025 et les manifestations de » sauvages » qui veulent rester avec la boue , le racket et l’insécurité au fasan’ ny karana en 2026 . Les FORONGONY font déjà de la récupération politique !
Consternant!!!! Déplacement d une gare routière d’ un endroit insalubre vers un autre aux normes. Resultats? Un mort des blessés une anarchie manifeste. Vraiment les gens ont une mentalité au niveau…des caniveaux. Pleure ! Oh pleure mon pays. Tu es vraiment pauvre.