Voilà un an, si on n’a pas battu le pavé avec les jeunes, tout le monde du moins dans les villes étaient de tout cœur avec eux pour réclamer l’eau et l’électricité considérées des droits fondamentaux aujourd’hui.
Hélas, un an après « Noir c’est noir » comme dit la chanson, on est obligé de se dire « Il n’y a plus d’espoir ». Dès la tombée de la nuit, l’on se presse de rentrer car la nuit tous les chats sont gris et l’on ne distingue plus les voleurs des gens honnêtes.
On espérait en finir avec ces longues files de bidons jaunes et les voilà toujours plus voyants que jamais.
Et pourtant, on a remplacé ce DG étranger bardé de lauriers et payé autant que Mbappé mais apparemment n’a pas marqué le moindre but. Voilà que le malgache est devenu somnolent à force de se lever plusieurs fois la nuit pour guetter les moindres gouttes du robinet.
« Madagascar possède un réseau hydrographique riche et abondant, réparti principalement selon les grands versants de l’île. » lit-on en consultant la carte des cours d’eau du pays. Ainsi, en principe aucune zone ne devrait souffrir de sècheresse. Des cours d’eaux pouvant être sources des barrages hydroélectrique nous fournissant de l’électricité. Il y avait un temps où les pays désertiques arabes voulaient se fournir chez nous de l’eau par tanker. Et on n’est pas capable des creuser des canaux pour acheminer cette richesse qu’on rejette à la mer au lieu d’irriguer les cultures ou simplement pour nous laver et étancher notre soif. Vraiment n’y a-t-il vraiment plus d’espoir ?
M.Ranarivao


