
Véhicules en stationnement sur les trottoirs, voitures-épaves abandonnées, occupations par des marchands en tous genres, stands de petits commerces qui empiètent sur l’espace des trottoirs : ces infractions sont relevées et verbalisées par la police municipale et les agents de la Société municipale de gestion digitale (SMGD).
Des véhicules en stationnement sur les trottoirs se sont retrouvés immobilisés par des taquets d’arrêt dans plusieurs quartiers d’Antananarivo ces dernières semaines. Hier, des agents de la police municipale de la Commune urbaine d’Antananarivo et ceux de la SMGD ont effectué une descente du côté d’Avaradoha, où plusieurs véhicules ont été surpris en situation de stationnement sur les trottoirs, normalement destinés aux piétons. Leurs propriétaires ont été notifiés du caractère illégal des faits, tandis que les véhicules dont les propriétaires étaient introuvables au moment de la descente ont dû être immobilisés.
Du côté d’Ampasapito, des tenants de petits commerces et d’ateliers divers, notamment les vulcanisateurs pneumatiques et les soudeurs, ont été sommés de libérer les trottoirs occupés par des installations de soudure et de vulcanisation pneumatique. Selon les agents sur le terrain, ces actions de rappel à l’ordre et de désencombrement des trottoirs visent à rendre aux usagers leurs espaces de circulation respectifs : les chaussées aux automobilistes, les trottoirs aux piétons.
Le quartier d’Antanimena a également déjà fait l’objet de contrôles sur le terrain, au cours desquels la police municipale et les agents de la SMGD ont procédé à l’immobilisation de véhicules en stationnement interdit, ainsi qu’à l’enlèvement et à la mise en fourrière des véhicules en stationnement prolongé.
Quasiment tous les quartiers peuplés de la capitale sont touchés par le phénomène de stationnement sauvage, en raison du manque d’emplacements autorisés pour se garer. La municipalité envisage de mettre en place de nouvelles aires de stationnement afin de faciliter la recherche d’emplacements de parking pour les usagers.
Hanitra R.




