- Publicité -
mardi, septembre 15, 2026
- Publicité -
AccueilPolitiqueOutrage envers le PRRM : Deux facebookers placées sous mandat de dépôt

Outrage envers le PRRM : Deux facebookers placées sous mandat de dépôt

Le régime de refondation lance un combat sans merci contre les auteurs de dénigrements et de désinformations sur les réseaux sociaux.

Tolérance zéro contre les auteurs d’outrage et/ou d’insulte, ainsi que les dénigrements contre les autorités. C’est ce qu’a déclaré hier le ministre de la Communication et de la Culture, Gasikara Fenosoa, lors d’une rencontre avec la presse. En effet, le régime de refondation décide de lancer une guerre contre les « comptes fake » qui mènent une campagne de désinformation sur les réseaux sociaux. Selon le MCC, deux individus ont été déférés devant le parquet et placés sous mandat de dépôt à Antanimora samedi dernier. Ce sont des facebookers soupçonnés d’être derrière les comptes qui ont insulté le Président de la Refondation de la République de Madagascar, le colonel Michaël Randrianirina. Ces comptes auraient, selon le membre du gouvernement, comparé le locataire d’Iavoloha à un chien. Une initiative que le ministre Gasikara Fenosoa considère comme « contraire aux valeurs Malagasy et que l’on ne peut pas tolérer ». À l’entendre, la recherche d’éventuels complices se poursuit au niveau des services en charge de la lutte contre la cybercriminalité, au sein de la police et de la gendarmerie nationales. « Des noms ont été cités et il y a des gens qui financent cette campagne de dénigrements contre les dirigeants actuels », a-t-il expliqué. Pour l’heure, le porte-parole du gouvernement se réserve le droit de révéler leurs identités. Principe de présomption d’innocence oblige.

Tolérance

Le ministre de la Communication et de la Culture avertit qu’il n’y aura aucune tolérance quel que soit le statut des auteurs de ces outrages et dénigrements contre les dirigeants. En voyant cette déclaration du ministre Gasikara Fenosoa, les observateurs rappellent les propos du Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo qui, lors du face-à-face Gouvernement-Sénat au mois de novembre 2025, avait, à deux reprises, comparé les détracteurs du régime à des chiens. « Une horde de canards ne peut être chassée par des chiens » (Ny ankanga maro tsy vakin’amboa), avait-il lancé. Avant d’enchaîner : « les chiens aboient, la charrette passe ». Mais quel que soit le statut des auteurs de l’insulte, traiter une personne d’« amboa » est contraire aux principes et valeurs malagasy. Surtout pour ce cas précis évoqué par le ministre Gasikara Fenosoa : c’est le chef de l’État, en la personne du colonel Michaël Randrianirina, qui a été visé. En tout cas, malgré ce combat lancé contre des administrateurs de pages sur Facebook, le ministre de tutelle affirme que le régime de refondation respecte la liberté d’expression. 

Davis R

Suivez nous
502,213FansJ'aime
22,466SuiveursSuivre
8,516SuiveursSuivre
2,891AbonnésS'abonner
Articles qui pourraient vous intéresser

5 Commentaires

  1. Et oui Monsieur le journaleux voavidy vola  » la caravane passe et les chiens aboient  » . Des zanak’alika kely de Rainilainga qui doit se faire des soucis à DubaÏ avec son 6e Dan de karaté  » mora  » face aux missiles de l’Iran !

  2. Mesdames et messieurs les donneurs de leçons, nous sommes dans un monde digital, certes imparfait! Nous ne sommes plus dans un monde soviétique où tout est interdit ou doit être autorisé, même si certains hommes politiques et dirigeants ne cessent de vanter les « exploits » de l’ex-URSS.
    En somme, comment « chasser » ces mauvais facebookers sont basés à l’étranger, ne serait qu’aux Comores, jusqu’à côté? Il n’y a pas de fumée san feu, dans le monde digital!

  3. Bien maîtriser les nouvelles technologies ne veut pas dire faire montre d’un manque de respect si tant est que le fameux  » fiaraha-monina  » ou vie communautaire convenable contribue à rythmer tout développement .
    Tout ce qui est excessif est erreur.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici