- Publicité -
lundi, novembre 9, 2026
- Publicité -
Accueil Blog Page 11450

Produits pétroliers : Jeu et enjeux du retour à la vérité des prix, l’avis d’un expert

0
Face aux mauvaises interprétations et aux spéculations, le spécialiste Mamy Freddy Andriamalala apporte des éclaircissements au cas des produits pétroliers.
Face aux mauvaises interprétations et aux spéculations, le spécialiste Mamy Freddy Andriamalala apporte des éclaircissements au cas des produits pétroliers.
Face aux mauvaises interprétations et aux spéculations, le spécialiste Mamy Freddy Andriamalala apporte des éclaircissements au cas des produits pétroliers.

Une analyse économique et politique sur la suppression des subventions sur les prix à la pompe de carburant et sur l’abandon de taux de change préférentiel à l’importation du pétrole à Madagascar : C’est ce que nous livre Mamy Freddy Andriamalala, docteur (PhD) en Sciences politiques (politiques publiques) et Diplômé de Recherche en Economie du développement et non moins professeur des Finances publiques et des politiques publiques au département Economie de l’Université d’Antananarivo.

Midi Madagasikara. Qu’a fait l’Etat pour maintenir le niveau de prix à la pompe des produits pétroliers ?

Freddy A. Les prix à la pompe sont des prix artificiels administrés. Des mesures énumérées ont été prises par le pouvoir transitoire pour subventionner les compagnies pétrolières, et certains transporteurs urbains, en vue d’éviter une hausse. Ces mesures concernent la suppression temporaire des droits et taxes à l’importation sur les produits pétroliers ; l’octroi de taux de change préférentiel aux compagnies pétrolières pour l’importation des produits pétroliers ; les subventions directes accordées aux compagnies pétrolières et à la JIRAMA pour maintenir le niveau de prix de carburant à la pompe et le prix de l’électricité aux ménages.

Midi. Quels étaient les objectifs visés pour une telle intervention ?

Freddy A. L’objectif global de ces mesures était en premier lieu d’ordre politique. Ces différentes formes d’intervention de l’Etat sur le marché des produits pétroliers pour administrer les prix, ont permis d’éviter une inflation galopante, source d’explosion sociale et d’instabilité politique.

Midi. Et quelles sont donc les retombées de ces mesures prises par l’Etat?

Freddy A. Au niveau macroéconomie, en plus de la suspension de l’aide budgétaire accordée par les bailleurs de fonds traditionnels (FMI, Banque mondiale, et autres) qui pouvait s’élever à plus de 50 milliards d’Ariary par an, les différentes mesures prises par l’Etat sont sources de déficit des finances publiques : Tout d’abord, la suppression des Droits et Taxes à l’Importation sur les produits pétroliers est source de déficit énorme de recette douanière ; ensuite, l’octroi de taux de change préférentiel aux compagnies pétrolières pour l’importation des produits pétroliers ( à titre d’exemple : plus de 70 milliards d’Ariary en 2012 ) et les subventions directes accordées aux compagnies pétrolières et à la société d’Etat Jirama (plus de 50 milliards d’Ariary par an) pour maintenir le niveau de prix constituent des dépenses supplémentaires de l’Etat . Néanmoins, les interventions ont permis la maitrise de l’inflation et le maintien du taux d’inflation à moins de deux chiffres.

Au niveau microéconomie, les entreprises de transport restent temporairement viables et les dépenses de transport et d’énergie des ménages restent stables mais fragiles.

Midi. Quelles sont les éventuelles conséquences de la suppression des subventions sur les prix des produits pétroliers?

Freddy A. La suppression des subventions sur les prix est la fin de l’intervention de l’Etat transitoire sur le marché des produits pétroliers. C’est l’expression de « vérité de prix » prônée par les institutions de Breton-Woods. Ces bailleurs de fonds confirment que la subvention sur le prix est une des sources de dysfonctionnement du marché et de mauvaise allocation des ressources. Ils réclament sans cesse un « Etat minimal national au profit de la Gouvernance mondiale et du marché en tant que mécanisme autorégulateur des prix ».

Les éventuelles conséquences sont diversifiées dont les retombées néfastes peuvent empoisonner la vie sociale et politique si l’Etat n’envisage pas de mettre en œuvre des mesures compensatoires.

Midi. Si on parle d’indicateurs, quelles seront les tendances ?

Elles seront indiquées par une augmentation des recettes de l’Etat par le retour de l’aide budgétaire, la suppression des Droits et Taxes à l’Importation sur les produits pétroliers ;

Une diminution des dépenses supplémentaires de l’Etat par la suppression de taux de change préférentiel aux compagnies pétrolières pour l’importation des produits pétroliers et les subventions accordées aux compagnies pétrolières ;

Une dépréciation de l’Ariary suite à l’effet du mécanisme autorégulateur du marché des monnaies (offres et demandes de l’Ariary et des devises) ;

Une forte hausse généralisée des prix de transport, des produits locaux, des marchandises importées tels que des inputs de production, des médicaments, etc.

Une explosion sociale et intensification de la pauvreté conjuguées d’une instabilité politique ;

Une redistribution des revenus des consommateurs (voyageurs, ménages, etc.) vers les distributeurs des produits pétroliers.

Une pratique éventuelle des accords illicites entre les compagnies pétrolières sur la fixation des prix.

Bref, l’Etat devrait concocter des solutions à ces cas avant de lancer le processus de retour progressif à la vérité des prix.

Recueilli par Antsa R.

Behoririka : Mpangalatra fiara nahafaty sinoa, fito no voasambotra

0
Ry zalahy ireto no fantatra fa namono ilay sinoa teo Behoririka ary mpikambana ao amina tambazotra mangalatra fiara.
Ry zalahy ireto no fantatra fa namono ilay sinoa teo Behoririka ary mpikambana ao amina tambazotra mangalatra fiara.
Ry zalahy ireto no fantatra fa namono ilay sinoa teo Behoririka ary mpikambana ao amina tambazotra mangalatra fiara.

Isan’ny raharaha iray nitana ny sain’ny maro satria nahakasika vonoan’olona, ilay fitifirana sinoa tetsy Behoririka ny andron’ny noely tamin’ny taon-dasa. Ankehitriny, nitondra vokany ny fanadihadiana rehefa voasambotry ny zandary ireo izay tompon’antoka tamin’izany. Fitolahy izy ireo no mpanatontosa ny asaratsy ary niainga tamin’ny “renseignement” avy amin’ny olon-tsotra ny fisamborana. Nisy nanome vaovao ny zandary fa misy jiolahy hangalatra fiara etsy Tsaralalàna. Nojerena akaiky tokony ary tena nitombina izany. Tratra ambodiomby teo ny sasany tamin’ireo olon-dratsy. Basy vita gasy ary koa antsy no fampiasan’izy ireo amin’ny fiarovan-tena rehefa hanao ny halatra. Ireny fiara fitaterana marika sprinter ireny ary koa mazda no tena lasibatr’ity tambajotran’olon-dratsy ity. Tsaralalàna sy Behoririka no tena fanatontosana ny halatra. Mety mitatra kely mivoaka an’Antananarivo anefa izany, arakaraka ny vaovao azon’ireo eo am-pelatanana ihany. Efa samy manana ny asany mantsy ny mpikambana eo anivon’ilay tambajotra. Misy ny mpijirika ny fiara fotsiny ary manara-maso izay toerana handehanan’izany mba hahafahana mandamina ny drafitra hangalàna azy. Misy indray ny mpanatontosa ny fanafihana fotsiny. Ao ihany koa ny mpanova ny paozin’ny fiara sy mivarotra azy avy eo. Samy niaiky izy ireo fa mpanao halatra fiara avokoa, raha araka ny fanazavan’ny zandary. Tsy nionona teo anefa ny fanadihadiana fa mbola niitatra nankany amin’ny fikarohana izay mety ho heloka hafa izay efa vitan’izy ireo. Teo no nahafantarana fa tompon’antoka tamin’ny famanoana ilay sinoa tetsy Behoririka ity tambajotra ity. Raha hiverenana kely dia notifirina tamin’ny basy vita gasy io sinoa mpivarotra io, teo imason’ny vadiny,  tao anaty fiarany mazda. Nomarihan’ny zandary koa fa eny Ankazondandy no toerana fametrahana ny fiara sy hanovana ny paoziny ary koa ny taratasy momba azy. Natolotra ny fampanoavana omaly ireto andian-jiolahy ireto.

D.R

Ny Malagasy Orchestra : 21 concerts au programme de la grande tournée d’été de 2014

0
Les membres de « Ny Malagasy Orchestra » chantant un morceau « a capella » lors d’un concert de leur tournée 2013.
Les membres de « Ny Malagasy Orchestra » chantant un morceau « a capella » lors d’un concert de leur tournée 2013.
Les membres de « Ny Malagasy Orchestra » chantant un morceau « a capella » lors d’un concert de leur tournée 2013.

Le grand orchestre national de musique traditionnelle est maintenant devenu une référence à l’extérieur. Quatre ans après sa création, son calendrier de concerts ne désemplit pas.

Lorsque Thierry Bongarts Lebbe, Justin Vali et Tao Ravao font, en novembre 2009, une tournée de prospection à travers la Grande Ile pour recruter les membres d’un grand orchestre national de musique traditionnelle, ils sont persuadés de réussir ce grand projet qui leur tient à cœur. Ils découvrent des musiciens talentueux qu’ils prennent sous leur coupe et qui se professionnalisent petit à petit. La première tournée en Europe qui a eu lieu en 2010 est porteuse d’espoir et le projet est mis sur les rails. Le groupe de onze musiciens virtuoses joue un répertoire qui montre la richesse et la diversité de la musique malgache. Ils apportent sur scène leur joie de jouer et leur génie musical. Après les déplacements à l’extérieur, ceux qui résident à Madagascar reviennent dans leur région natale et ils reviennent dans la capitale peu avant les tournées à l’étranger. Ces séries de concerts sont régulières tous les ans, la demande du public étant constante.

21 concerts au programme. Cette année, « Ny Malagasy Orchestra » ne dérogera pas à la règle. Il fera une grande tournée d’été qui le mènera du 21 juillet au 30 août en France, en Grande Bretagne et en Suisse. En tout, 21 concerts sont au programme.  Les musiciens sur place vont quitter le pays jeudi et se retrouver avec leurs camarades à Paris vendredi. Le premier concert aura lieu le 21 juillet à Decize. Puis ce sera le festival Les Nuits atypiques de Langon le 25 juillet. Le .27 juillet, cap sur Londres pour le Womad Festival. Puis, Ny Malagasy Orchestra passera de festival en festival en France et en Suisse pendant un mois. Citons entre autres Etaules, Vaux sur Mer, Sylvanés abbaye festival, festival Summerlied, Neuchatel Street festival et Lucerne Street festival.

Patrice RABE

Tôlagnaro : Zaza 7 volana sy ny reniny maty notapahana tenda

0

Vonoan’olona feno habibiana no nisy tany amin’ny kaominina ambonivohitr’i Tôlagnaro (Agnivorano) ny sabotsy teo. Zazakely sahabo ho eo amin’ny fito volana teo, sy ny reniny izay mbola tanora, no nisy nanapaka ny tendany, tapaka ara-bakiteny. Tsy vitan’ny notapahina ny tendany fa mbola notsatohana antsy indray ny lamosin’ilay ramatoa. Marihina fa telo mianaka izy ireto no nandeha tany amin’ny toerana fangalana hazo, na golety, hatao fefy. Ny fahatelo, araka ny namabaran’ireo olona manodidina, dia ny vadin’ilay ramatoa. Nanantena ny hiverenan’izy telo mianaka ny havany, kinajo tsy niverina . Nanara-dia azy telo mianaka ireo avy hatrany ny olona. Akory anefa fa vao tonga tamin’ny toerana nakana golety ireo mpanara-dia dia fatin’olon-droa mpianaka (ny reniny sy ilay zazakely) no nivalandotra tao anaty ala ,misarona ravin-kazo. Ilay raim-pianakaviana kosa tsy mbola hita ny najavonany hatramin’izao fotoana andefasana ny vaovao izao. Avy hatrany dia nampilaza ny fianankaviana akaiky ny havana nahita ny razana. Tonga tamin’ilay toerana nitrangan’ny voina   ny mpitandro ny filaminana sy ny dokotera nijery ny tena antony nahafaty azy mianaka ireto. Tsy mbola fantatra hoe iza no nahavanona ity habibiana ity. Marihina fa raha efa niatoato kely ity fanapaham-bozona olona ao Tôlagnaro ity, miverina indray izany amin’izao fotoana izao. Etsy ankilany mandravarava manao ny ataony amin’ireo kaominina manodidina, sy ao an-drenivohitry ny langoustes, mijery sy mikaroka ireo olon-dratsy ireo mpanao “coup d’arrêt” kanefa mbola mahazo vahana ny tsy fandriam-pahalemana any an-toerana.

Rom Farady

MDF : Construction d’EPP à Moramanga

0

Dans le village de Tsaramitety, Commune rurale d’Ambohibary, à Moramanga, les élèves étudient par terre car il n’y a aucun table-banc. Et dans tout ça, les salles de classe ne suffisent même pas à accueillir le nombre d’élèves car les salles de classes sont dans un piteux état. L’ONG MDF, avec l’ADSUM FOUNDATION et la famille Lynch, ont alors décidé d’apporter une contribution pour donner un meilleur environnement à ces élèves, à travers la réhabilitation de l’EPP, d’une valeur de 43 577 682 Ariary. Cela a permis la construction de 3 salles de classe avec tables-bancs et bureaux pour les enseignants, de latrines à 3 compartiments et urinoir. Il en est de même dans le village de Maroala, Commune rurale d’Ambohibary, où l’ONG et ses partenaires ont construit un bâtiment comprenant 3 salles de classe et des tables-bancs, des latrines à 3 compartiments et urinoirs, pour une valeur de 42 166 015 Ariary. Ces réhabilitations entrent dans le cadre du projet d’aide au développement de l’ONG.

Anjara Rasoanaivo

Tennis – Atena : Une conférence avec Andrianjafitrimo ce vendredi

0
Les jeunes raquettes de Atema avec la famille Andrianjafitrimo et Harivony Andrianafetra.
Les jeunes raquettes de Atema avec la famille Andrianjafitrimo et Harivony Andrianafetra.
Les jeunes raquettes de Atema avec la famille Andrianjafitrimo et Harivony Andrianafetra.

Le père, Teddy Andrianjafitrimo et la jeune raquette Tessah Andrianjafitrimo, deux figures du tennis malgache sont de passage au pays. La jeune raquette française d’origine malagasy, Tessah Andrianjafitrimo est une référence en métropole. Elle est boursière de la fédération française et enchaîne les tournois de la fédération internationale dans la catégorie des juniors. Une occasion en or pour la jeune prodigue de collecter des points avec des bons résultats en prime dans les tournois de grade 1 et A. Actuellement, Tessah se classe à la 95e place mondiale et se positionne au 2e rang sur la scène continentale derrière une Egyptienne, mais comme elle porte les couleurs françaises, elle n’a pas de classement africain.

Côté technique, c’est son père qui l’encadre et bien d’autres joueurs malgaches évoluant en France à travers des compétitions « amicales ». Teddy Andrianjafitrimo qui aime aider ses compatriotes profite de son passage au pays pour partager son expérience. En collaboration avec le club Atema, un échange avec les parents des joueurs désirant intégrer leurs enfants dans le tennis de haut niveau sera organisé ce vendredi 18 juillet à partir de 16 heures à Antanimora. Ainsi, tous les parents de joueurs, membres ou non du club Atema sont conviés à cette conférence pas comme les autres.

T.H

Assemblée nationale : Dissensions au sein du Bureau permanent

0
Ce conflit latent entre le président Jean Max et Siteny risque de renforcer l’instabilité à Tsimbazaza.
Ce conflit latent entre le président Jean Max et Siteny risque de renforcer l’instabilité à Tsimbazaza.
Ce conflit latent entre le président Jean Max et Siteny risque de renforcer l’instabilité à Tsimbazaza.

Ce conflit sur fond de tribalisme risque de renforcer l’instabilité de cette Institution.

Même en intersession parlementaire, le Bureau permanent de l’Assemblée nationale ne cesse de faire parler de lui. Après la première session ordinaire dont le déroulement a été entaché par des rumeurs de détournement d’une somme de 720 000 000 d’Ariary retirée du Programme d’Investissement Public (PIP), qui devait pourtant être utilisée pour les travaux de réhabilitation des infrastructures à Tsimbazaza, pour payer les indemnités des députés. Désormais, une affaire de conflit interne frappe de nouveau l’équipe du président Jean Max Rakotomamonjy. En effet, de sources bien informées, la question de la nomination du deuxième ordonnateur de crédit au sein de l’Assemblée nationale est actuellement à l’origine de dissensions au sein du Bureau permanent, notamment entre le président Jean Max Rakotomamonjy et le Questeur I, Siteny Randrianasoloniaiko. Après les rumeurs de détournement et de mauvaise gestion à Tsimbazaza, ce dernier a été démis de sa fonction de gestionnaire de crédit. Un poste que le numéro Un de la Chambre basse aurait confié au Vice-président représentant la Province d’Antsiranana, Freddy Mahazoasy.

Gestion tribaliste. Actuellement, le député de Toliara I hausse le ton. Il reproche à Jean Max Rakotomamonjy de vouloir imposer une gestion tribaliste à l‘Assemblée nationale. Faut-il rappeler que le président de la Chambre basse est aussi natif de la Province d’Antsiranana. Quoiqu’il en soit, ce conflit sur fond de tribalisme risque de renforcer l’instabilité de cette Institution. Durant la première session ordinaire, parallèlement aux menaces de motion de censure contre le gouvernement Kolo Roger, des rumeurs de dissolution de l’Assemblée ont également circulé du côté de Tsimbazaza. Par ailleurs, la plupart des parlementaires commencent à contester ce Bureau permanent dont la mise en place est considérée par certains observateurs comme « n’ayant pas été conforme aux principes démocratiques ». Certainement, ce conflit latent entre le président et le Questeur I de l’Assemblée sera remis sur le tapis au cours de la session extraordinaire du Parlement qui devrait avoir lieu d’ici quelques semaines. Histoire à suivre.

Davis R

Kolo Roger : Des éloges envers la France

0

Le Premier ministre Kolo Roger n’a pas tari d’éloges envers la France, lors de la célébration du 14 juillet, hier, à Ivandry. D’entrée de jeu, le chef du gouvernement a déclaré que « le destin du pays est entre les mains de son peuple ». Mais que cela tient de sa volonté et de sa détermination. Sans pour autant oublier la bonne gouvernance. Mais pour cela, il compte sur le soutien de la communauté internationale en général et de la France, en particulier. Avec l’Hexagone, le Premier ministre d’indiquer l’existence « de liens très forts entre Madagascar et la France ». Tout en soulignant au passage qu’il y a plus de 650 entreprises et filiales françaises implantées dans le pays. Par ailleurs, il a fait part de sa « déception » que la France soit à la quatrième place en termes d’investissements dan la Grande Ile. « Une situation qui risque de se dégrader », a-t-il souligné. Souhaitant ainsi que la France reprenne sa place d’Antan. Soit la première place.

Dominique R.

Art plastique : Andry Milay fait des tableaux avec un simple crayon

0
Un des portraits de Andry Milay exposé au Paprika. (Photo : Nary Ravonjy)
Un des portraits de Andry Milay exposé au Paprika. (Photo : Nary Ravonjy)
Un des portraits de Andry Milay exposé au Paprika. (Photo : Nary Ravonjy)

Exécutés avec une extrême précision et un sens très aigu de l’observation, on ne se douterait à aucun moment que ces tableaux aient été dessinés, non pas avec des pinceaux mais de simples stylos à bille. C’est pourtant le cas. Au début, Andry Rakotoarimanana alias Andry Milay fait comme monsieur tout le monde et peint donc ses tableaux de manière traditionnelle : avec les pinceaux. Ce n’est qu’en 2007 qu’il trouve vraiment sa voie. Il s’essaye au stylo à bille. Contre toute attente, ce fut une vraie réussite. Le coup d’essai fut un coup de maître. Le jeune homme se lance donc dans cette nouvelle aventure et décide de se spécialiser dans le portrait car c’est là qu’il excelle et de faire du stylo son instrument de prédilection. Pour apprécier ses œuvres, rendez-vous au Paprika. Ses toiles y seront exposés jusqu’au 9 août !
Mahetsaka